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Obama’s Appeasement of Iran: Idiocy or Treason?


As everyone knows, Barack Obama has been pushing to get a nuclear deal signed between the P5+1 group (US, Russia, China, France, Britain, Germany) and Iran by June 30th, ostensibly in order to regulate that country’s nuclear program. Obama claims that the agreement will “forever foreclose” Iran’s path to a nuclear weapon and that, if Iran cheats, the US will have at least a year to stop the Iranian nuclear program by military means. He has also claimed that Iran had “frozen” its nuclear enrichment activity for the duration of the negotiations.

Evidence has now emerged that Obama was, as always, dead wrong.

During the last 18 months of negotiations, Iran has actually INCREASED its enriched uranium stockpile by 20%. The preliminary agreement signed in Lausanne, Switzerland, in March, obligates the Iranians – as will the final agreement expected to be signed on June 30th in Vienna – to dismantle 96% of their existing enriched uranium stockpile. But rather than dismantle it, or at least freeze their enrichment program, the Iranians have dramatically INCREASED their enriched uranium stockpile – by as much as 20%!

Not only that, but the Iranian Supreme Leader, Ali Khamenei, has categorically ruled out any Western inspections of any Iranian military installations!

Not only that, but the accord’s few restrictions on the Iranian nuclear program would expire after 15 years, and it contains NO restrictions whatsoever on the Islamic Republic’s ballistic missiles, nor would it obligate Tehran to stop supporting terrorist organizations.

Still worse, the Obama administration has dropped its previous demand that Iran reveal the entire scope of its past nuclear weapons work, which means the West will not know how far the Iranians have advanced already.

With Iran rejecting those inspections, and with such blatant Iranian cheating, how can one trust any agreement signed by Iran? One cannot. An agreement with Iran would not be worth the paper it would be printed on.

Yet, the NY Slimes and Obama administration officials are still deluding themselves – and the NYT’s readers – that Iran is a trustworthy partner and that the increased enriched uranium stockpile is a “problem” for Iranians which they will have to “solve.” They don’t realize at all that the Iranians consider their enriched uranium stockpile to be a great asset (for future nuclear weapon production), not a problem.

Iran is not negotiating in good faith. It is does not want to end its international isolation. It wants to develop nuclear weapons – and is apparently ready to do so at any cost, including crippling economic sanctions and international isolation.

It should be underlined that the only Western country to have taken a firm stance on the Iranian nuclear program (although that stance is not firm enough) is France, which has bravely and steadfastly resisted American pressure to agree to a Munich-style accord that would legalize Iran’s nuclear program without providing for any meaningful inspections or any strict limitations on that program.

That being the case, it is no wonder that the Arab monarchies of the Persian Gulf are increasingly looking towards France, rather than the US, as their primary military partner and arms vendor. Qatar has already ordered 24 Rafale jets, and the UAE are expected to follow suit later this year. Paris is also negotiating arms sales with Riyadh. Already, $12 bn worth of military and civilian sales have been concluded recently by French FM Laurent Fabius and the Saudi Defense Minister.

This confirms what I’ve recently said: being a poodle of Washington does not pay off. It’s far better to rely on France.

Further reading:

How France Became an Iran Hawk

http://www.lefigaro.fr/international/2015/03/25/01003-20150325ARTFIG00431-tensions-franco-americaines-sur-le-nucleaire-iranien.php

Comment debarrasser la France de la domination américaine et renforcer la position de la France au monde


Sous la présidence de François Hollande, la France est devenue un larbin de Washington, tout comme elle l’était sous la IVème République. En effet, Washington continue à reserrer sa domination sur le continent européen (en utilisant tous les moyens possibles, surtout la soi-disante “construction européenne” dont laquelle il est le “fédérateur non-européen”) et d’autres régions du monde. Cette domination des USA nuit gravement à la securité et les interêts nationaux de la France.

Comment debarrasser la France de cette hégémonie américaine?

Il faut utiliser la même stratégie que celle utilisée Francois Ier pour libérer la France de l’étau habsburgien dans le XVIème siècle et celle mise en oeuvre par le général de Gaulle pour deserrer la domination américaine sur l’Europe occidentale dans le XXème siècle : une politique d’alliances alternatives. Il faut augmenter la puissance économique et militaire de la France et a la fois chercher des allies alternatives qui pourraient faire les contrepoids contre l’hegemonie américaine.

Ce deuxieme enjeu strategique est le focus de ce dossier.

Pour contrer la superpuissance américaine, il faut nouer des alliances avec les pays (ou blocs des pays) qui pourraient faire les contrepoids contre les USA, notamment avec la Chine, l’Inde, la Turquie, les pays arabes du Golfe arabo-persique (qui sont devenus tres méfiants de Washington), et les pays de l’Amerique Latine (surtout le Méxique et le Brésil).

francechinecommerce

Infographie par LCI/TF1, 2014.

Pour nouer une alliance stratégique avec la Chine et ouvrir le gigantesque marché chinois :

  • La France devrait reconnaitre publiquement les Iles Diaoyu/Senkaku, Spratly, et Paracelsus comme territoire chinois et partie intégrale de la Chine, soutenir diplomatiquement (notamment en Conseil de Sécurité de l’ONU) les efforts de la Chine de s’en emparer, interdir le Dalai Lama de venir en France, soutenir la Chine contre les manifestants hongkongais, offrir des visas Schengen valables pour 10 ans aux citoyens chinois, et ordonner aux avions civils français d’obeir au contrôle aérien chinois dans la zone d’identification aérienne chinoise autour des Iles Diaoyu, et reconnaitre toute la Mer de Chine meridionale comme des eaux territoriales de la Chine, si la RPC ouvre son marché, sans limitations et sans aucun tarif, à TOUS les produits français dans TOUS les secteurs de l’économie, si les compagnies aériennes chinoises achètent EXCLUSIVEMENT d’avions d’Airbus, si la Chine achète EXCLUSIVEMENT des reacteurs nucléaires d’Areva (et pas d’autres), si elle permettra aux investisseurs étrangers d’acheter des participations dans des aéroports chinois, et si les elites chinoises achètent des voitures françaises et pas d’autres. Il faut que la Chine ouvre son marché à TOUS les produits francais, pas seulement le porc et le vin. (http://www.wantchinatimes.com/news-subclass-cnt.aspx?cid=1101&MainCatID=11&id=20150309000110)
  • La France devrait vendre à la Chine la mine d’uran à Fanay pour exploitation, et de la terre cultivable actuellement non utilisée pour la cultivation du vin aux vignards et milliardaires chinois. Il faut aussi reduire la Foret des Landes et utiliser sa terre pour la cultivation des vins de vin rouge, qui est tres plebiscite par les Chinois.
  • La France devrait commencer l’exploitation de ses réserves de manganium sous-maritimes (sous la mer) autour de Tahiti et de la Reunion et exporter le manganium à la Chine (mais aussi aux autres marchés émergents, comme l’Inde et la Corée du Sud).
  • L’Etat français devrait negocier la vente de ses actifs en PSA Peugeot Citroen et Renault au constructeur chinois Dongfeng pour le prix le plus haut possible, et la vente de ses nombreux châteaux et hôteaux particuliers aux millionnaires chinois.
  • La Chine devrait créer beaucoup plus des Zones Economiques Franco-Chinoises partout en France, surtout en régions les plus touchées par le chômage (la Languedoc-Roussillon, la région PACA, le Nord-Pas-de-Calais, la Picardie, la Champagne-Ardennes, les départements de Seine-Saint-Denis et du Val de Marne etc.).
  • La France devrait augmenter, de manière significative, sa production agroalimentaire, afin d’exporter plus de nourriture au marché chinois.
  • La France devrait faire signer un accord de voyage sans visa à l’Union Européenne et la Chine.
  • La France devrait augmenter le tempo de l’exploitation des ressources de nickel à la Nouvelle Caledonie si les marchés émergents en ont besoin.
  • Quand le budget français est met en équilibre, la France devrait vendre toutes ses ressources minérales sous-maritimes à la Chine afin de se désendetter.
  • Il faut créer un agence qui fera une promotion constante des produits français dans le monde, particulierement en Chine. Il faut notamment promouvoir les voitures, boissons alcooliques, et les autres produits de luxe français.
  • Garantir que les touristes chinois pourront recevoir une visa francaise en 24 heures, afin d’attirer plus de touristes chinois en France et afin qu’ils achete plus en France. (http://www.latribune.fr/entreprises-finance/services/transport-logistique/20130830trib000782407/le-voyageur-chinois-nouvelle-vache-a-lait-d-aeroports-de-paris.html)
  • Coopérer avec la Chine et les autres pays du groupe BRICS dans le sens de dédollarisation du monde; cesser immédiatement d’utiliser le dollar dans les transactions internationales, sauf celles conduités avec les USA eux-mêmes.
  • Acceder à l’accord d’échange libre proposé par la Chine pour l’Asie orientale.
  • Signer avec la Chine un accord de non-espionage (no spy agreement) et de défense mutuelle en espace cyber.
  • Garantir mutuellement l’utilisation des constellations de satellites de navigation Galileo et Beidou par les forces de missiles des deux nations.
  • Signer avec la Chine un accord qui permettrait au CEA des achats d’uran de haut et de bas enrichement, et de pluton, à la Chine, si besoin.
  • Mettre en ouvre des exercises annuelles jointes des armées aériennes française et chinoise, notamment dans le domaine du combat aérien, afin que l’AdlA puisse pratiquer des maneuvres du combat aérien avec des pilotes chinois des J-7, J-10, J-11/15/16, Su-27/30, et J-31.
  • Signer un accord qui permettra à l’AdlA française d’utiliser le vaste espace aérien chinois pour l’entrainement de ses pilotes et pour des exercises.
  • Acheter des avions discrets J-20 ou J-31 à la Chine dans l’avenir, ou même mieux, les developper ensemble avec la Chine.
  • Proposer a la Chine de fournir des engins spatiaux Ariane pour la base lunaire planifiée par la Chine si Pékin donne à la France l’accès à cette base, une fois construite.
  • Faire abroger l’embargo sur la vente d’armes à la Chine par l’UE.
  • Faire entrer la France dans le groupe BRICS et dans l’Organisation de Cooperation de Shanghai (Shanghai Cooperation Organization).
  • Condamner les USA de la maniere la plus severe quand leurs navires de guerre voilent pres des iles Diaoyu, Spratly, ou Paracelsus et le deploiement propose des systemes de defense antimissiles americains THAAD en Coree du Sud.
  • Condamner de la maniere la plus severe les vols d’espionage des avions americains pres de l’espace aerien chinois.
  • Decerner la Legion d’Honneur aux presidents chinois Jiang Zemin, Hu Jintao et Xi Jinping et au Premiers ministres Zhu Rongji, Wen Jiabao et Li Keqiang.
  • Decerner la Medaille de l’Aeronautique aux generaux d’armee aerienne (chinoise) XU Qiliang and MA Xiaotian.
  • Creer une commission permanente franco-chinois au plus haut niveau qui devrait etre presidee par les presidents des deux pays, coordinnee par leurs ministres des affaires etrangeres, et avoir des groupes de travail specifiques aux domaines concrets (p.e. l’agriculture, l’exploration de l’Espace, la sante, la lutte contre les drogues, la defense…)

Afin de nouer une veritable amitie avec les pays de l’Amerique Latine, il faut :

  • Offrir un asile et une transportation securisée à Julian Assange et Edward Snowden;
  • Présenter des excuses au président bolivien Evo Morales pour le refus injustifié de l’entrée a l’espace aérien francais à son avion en 2013;
  • Pénaliser severement toute compagnie qui collabore avec les services sécrets américains ou britanniques ou qui espionne sur les Francais;
  • Offrir aux armées latinoaméricaines de l’équipement francais moderne, notamment au Brésil qui aura besoin de remplacer son porte-avions Sao Paulo et les avions de son groupe aeronaval;
  • Faire enseigner l’espagnol et le portugais à beaucoup plus des éleves français ; creer des classes bilingues avec les gouvernements des pays de l’Amerique Latine;
  • Décerner la Légion d’Honneur à l’ex-président brésilien Luis Inacio Lula da Silva, a l’entraineur franco-bresilien Cláudio Roberto da Silva, au president argentin Mauricio Macri et aux joeurs de foot Ronaldinho, Edinson Cavani, Thiago Silva, Maxwell Scherrer, Lucas Moura et David Luiz;
  • Acheter quelques avions d’entrainement et d’attaque brésiliens Super Tucano et des avions de ravitaillement bresiliens KC-390 sous licence si le Bresil achete des avions Rafale et des helicopteres francais pour son porte-avions Sao Paulo. Les Super Tucano seraient tres utiles contre les terroristes en Afrique et on Moyen Orient, beaucoup plus efficaces que tout drone;
  • Ouvrir plus de consulats au Brésil et au Méxique; et
  • Faciliter l’obtention des visas touristiques et visas d’étudiant par les touristes et les étudiants latinoaméricains; ou mieux encore, faire signer un accord permettant des voyages touristiques sans visa entre l’UE et le Brésil, ainsi qu’entre l’UE et le Mexique, et entre l’UE et la Colombie.
  • Continuer à soutenir la candidature de Brasilia au siege permanent au Conseil de Sécurité de l’ONU.
  • Faire integrer la banque internationale des BRICS et le groupe BRICS lui-meme par la France.
  • Faire integrer le groupe ALBA (en tant qu’etat-observeur) et le groupe Mercosur par la France.
  • Encourager les pays latino-americains a integrer la Francophonie en tant que membres-observateurs.
  • Condamner la construction d’une palisade à la frontiere mexicano-americaine et les propos des candidats republicains à la presidentielle sur les immigres.
  • Signer avec les pays de l’Amerique latine des accords de non-espionage (no spy agreement) et de défense mutuelle en espace cyber.

Pour nouer une alliance stratégique avec l’Inde et ouvrir le gigantesque marche indien, il faut:

  • Reconnaitre publiquement toutes les pretensions territoriales de l’Inde, notamment en Cachemire;
  • Offrir a New Delhi la construction des sous-marins nucleaires, des fregates FREDA et FREMM, et des BPC de la classe Mistral, in situ en Inde dans le cadre du programme Make in India;
  • Donner des cadeaux personnels au Premier Ministre Narendra Modi (y compris une kurta tres chic);
  • Decerner la Legion d’Honneur au President et Premier Ministre indien ainsi qu’a l’ancien Premier ministre indien Manmohan Singh;
  • Offrir a l’Inde des systemes de defense anti-aerienne et anti-missiles de courte, moyenne, et longue portee, y compris Aster-15 et Aster-30;
  • Signer une alliance de defense formelle avec l’Inde;
  • Signer un accord de non-espionage (no spy agreement) et de défense mutuelle en espace cyber.
  • Developper des armes hypersoniques et des lasers anti-missiles avec l’Inde; et
  • Soutenir la candidature de l’Inde au siege permanent au Conseil de Securite de l’ONU.

Enfin, pour approfondir l’amitie et la cooperation avec tous ces pays, il faut aussi:

Contre les mensonges de Christophe-Alexandre Paillard


Je suis maintenant en train de lire le livre Les nouvelles guerres économiques par Christophe-Alexandre Paillard. Ce livre traite de beaucoup de sujets divers, y compris la question si la France est encore une puissance mondiale.

La réponse de cet auteur, qui est evidemment un fataliste, est non : selon lui, la France ne fait pas et ne peut pas faire le poids sur la scène internationale:

“La France se trouve donc dans l’obligation la encore de fonder les bases de sa puissance au sein d’une intégration européenne renforcée (euro, marché unique) et a du mal a justifier ses specifités aupres de ses partenaires.” (Les nouvelles guerres économiques, Editions Ophrys, Paris 2011, p. 152)

Selon M. Paillard, la seule façon de laquelle la France peut peser sur la scène mondiale et contrer (s’opposer effectivement à) la puissance des Etats-Unis est de se fondre (s’autodissoudre) dans un état supranational européen. C’est-à-dire, seulement un France complétement fondée, dissoute, et disparue dans un état fédéral européen peut influencer le monde et contrer l’hyperpuissance américaine crainté par l’ex-ministre des affaires étrangères Hubert Vedrine. En plus, selon M. Paillard, l’Union Européenne est un instrument très utile de parer la puissance des USA:

“L’Union européenne est un moyen d’accroître sa puissance pour la France, bien que cette position montre aussi qu’elle a reduit ses ambitions en tant que Etat-nation souverain. Pour la France, l’Europe est aussi un moyen d’équilibrer la puissance américaine apres avoir été l’instrument de lutte contre l’expansionisme sovietique et de faire face à la concurrence des puissances emergentes.”

D’ailleurs, M. Paillard pretend que le general de Gaulle avait mis en oeuvre la construction europeenne et en était en faveur:

“Depuis 1951 et la signature du traite CECA, la France s’est engagee sur la voie de la construction européenne, d’abord dans un but de reconciliation avec l’Allemagne, puis, dans un objectif d’unification politique du continent europeen, comme le suggerait l’expression du general de Gaulle <<L’Europe de l’Atlantique a l’Oural>>.”

Ce sont tout simplement des mensonges, et je vous démontrerai pourquoi.

1.    Dire que la France ne fait pas et ne peut pas faire le poids sur la scène internationale est mensongère

Malgre toutes ses problèmes – et la politique des majorités récentes UMP et PS qui les a aggravés et qui affaiblit la France chaque jour – la France reste une puissance disposant des capabilités mondiales. Comme même M. Paillard a admis dans son livre, la France est une puissance nucléaire, l’un de seulement 5 membres permanents du Conseil de Securite de l’ONU, et dispose d’un réseau diplomatique vaste, comparable à celui des USA, la Russie, et la Chine. Il faut y ajouter le fait que :

•    La France est, parmi les 190 pays du monde, la 6ème puissance économique, juste derrière le Royaume-Uni (la cinquième, que la France pourrait facilement dépasser avec des réformes économomiques simples) ;
•    Au contraire de la vaste majorité des pays du monde, elle dispose des compagnies dans tous les secteurs de l’économie moderne, y compris l’aéronautique, le nucléaire, le naval, l’automobile, le missilier, le spatial, etc.) et ne depend des autres pays pour rien ;
•    Elle est le seul pays du monde dont la langue est parlée sur tous les continents du monde sauf l’Australie et est à la tête de la deuxieme plus grande organisation mondiale après l’ONU – la Francophonie, qui comprend 57 pays membres et observateurs de tous les continents du monde sauf l’Australie ;
•    Son arsenal nucléaire est le 4eme plus grand au monde et au contraire de la Chine (qui détient le troisième arsenal le plus grand), ses sous-marins lanceurs d’engins ont fait des patrouilles d’une manière constante depuis 1972 ;
•    Elle est aussi l’un des pays du monde les plus forts militairement, avec une armée qui, malgré tous les coups et affaiblissements lui faits par présidents Sarkozy et Hollande, reste l’une des plus puissantes et capables, d’une manière globale, au monde (sur un envergure globale, ses capabilités sont comparables à celles de la Russie et dépassent celles de tout autre pays sauf les USA – parce qu’être capable de conquêter ses voisins, c’est une chose, mais projeter de la force militaire aux continents et régions distants, c’est une autre chose – la France est aujourd’hui le seul serieux partenaire militaire des USA, le Royaume-Uni s’étant retrenché et effectivement retiré de la scène mondiale) ;
•    Elle possede aussi une culture admirée partout au monde et est l’une des destinations preferées des étudiants étrangers, européens et non-européens ; en effet, il en attire le troisième plus grand nombre au monde, depassée seulement par les USA et le Royaume-Uni.

Pensons donc ca quel point la France serait puissante si ses dirigeants étaient capables de mettre en œuvre des réformes économiques serieuses qui redémarraient enfin son économie et permettraient plus d’investissements dans son armée !

2.    Loin d’etre un moyen d’accroitre sa puissance, l’Union europenne est un instrument qui sert les USA a renforcer leur domination sur l’Europe, contraindre la France, et l’effacer de la carte du monde

L’Union européenne n’accroit la puissance de la France en rien, elle la diminue. Elle limite dramatiquement la liberté d’action de la France et la fait obeir aux diktats de Washington (comme par exemple sur la question de sanctions contre la Chine et la Russie, les OGM, l’accord de libre-échange entre l’UE et les USA, etc). En effet, l’UE est, de très loin, la plus grande menace à l’indépendendance, la securité, la puissance, et le bien-être de la France.

Ce n’est pas par hasard. L’Union européenne marche toujours comme ça. Son principe d’opération – son modus operandi – n’est pas la « subsidiarité «  prétendue, mais au contraire, l’imposition des diktats sur les états-membres de l’Union par des bureaucrates non-elus à Bruxelles.

Ces diktakts sont souvent transmis à Bruxelles par Washington… et ce n’est pas par hasard. Toute la « construction européenne » est, en effet, une invention américaine concue exactement dans le but de contraindre la liberté d’action des états européens, de les fondre dans une construction supranationale, et donc de les assujettir complement à Washington. Voila les vrais buts de la construction européenne. Voila pourquoi la France ne peut plus, par exemple, vendre des navires de guerre aux acheteurs qui sont prêts à les payer – parce que Washington y est opposé, et l’Union européenne execute les diktats de Washington. Voila aussi pourquoi l’Union européenne est sur le point de signer un traité de « libre-échange » qui ouvrira complètement les portes du Marché Unique Européen aux compagnies américaines, généreusement soutenues par son gouvernement fédéral.

Le général de Gaulle – le sujet du troisième mensonge de M. Paillard – l’avait compris avant tout le monde. Lors de sa fameuse conférence de presse du 15 mai 1962, le général de Gaulle a averti contre la construction européenne, le plan de fondre les états souverains de l’Europe dans une telle construction supranationale, et le « fédérateur non-européen » qui était le moteur de cette construction et qui ne pouvait être autre que les USA.

Il faut répéter : le général de Gaulle avait compris avant tout le monde que l’UE était une arnaque, un schème conçu pour assujettir la France et les autres pays des Six aux USA, et que son origine était a Washington – et il nous en a averti en mai 1962, il y a 53 ans.

Passons donc enfin à la troisième mensonge de M. Paillard : que l’Homme du 18 juin était en faveur de la construction européenne.

3.    Le général de Gaulle n’était jamais en faveur de la construction européenne

Les eurofanatiques qui cherchent à dissoudre la France dans un état supranational européen font beaucoup de bruit autour des propos du Fondateur de la Vème République, comme « L’Europe de l’Atlantique à l’Oural », du traite de l’Elysée, et des autres propos et actions du président de Gaulle tirés de leur contexte historique. Pour contrer ces mensonges, rappelons donc quelques faits.

S’il est vrai que l’Homme du 18 juin n’avait initialement denoncé les traites CECA-CEE-EUROATOM, c’est simplement parce que, jusqu’à la ratification des Accords d’Evian, le Fondateur de la Cinquième République était trop occupé avec les problèmes graves lui laissés par les gouvernements incompétents de la Quatrième République : une économie stagnante, une inflation rapide, la nécessité de réformer profondement les institutions de l’Etat, et surtout, la guerre d’Algérie qui menait la France tout droit à guerre civile en métropole. Régler ces questions, et surtout celle de la guerre algérienne, était la priorité numéro un du général de Gaulle. Et pour y réussir, il avait besoin d’une majorité parlementaire, ce qui necessitait la participation des centristes pro-européens et atlantistes du MRP (le soutient du PS et des communistes étant exclu). Donc jusqu’à la fin de la guerre algérienne, le Fondateur de la Cinquième République gardait un profil bas sur ce sujet.

Mais une fois la question algérienne, la réforme économique et monetaire, et la mise en œuvre des institutions républicaines reformées reglées, l’Homme du 18 juin s’est heurté frontalement à la prétendue construction européenne. Lors de sa fameuse conférence de presse du 15 mai 1962, l’Homme du 18 juin avait averti contre

  • la construction européenne,
  • le plan de fondre les états souverains de l’Europe dans une telle construction supranationale, et
  • le « fédérateur non-europeen » qui était le moteur de cette construction et qui ne pouvait être autre que les USA. Le général de Gaulle avait compris et averti que le but de la construction européenne était d’effacer la France et les autres pays du Six afin de les subjuger et subordonner envers les Etats-Unis.

Les ministres du MRP étaient si agacés par cette révélation qu’ils ont quitté le gouvernement sur-le-champ.

Au début de 1963, lors d’un entretien avec son ministre et confidant Alain Peyrefitte, le général de Gaulle a dit :

« Nous avons procédé à la première décolonisation jusqu’à l’an dernier. Nous allons passer maintenant à la seconde. Après avoir donné l’indépendance à nos colonies, nous allons prendre la nôtre. L’Europe occidentale est devenue, sans même s’en apercevoir, un protectorat des Américains. Il s’agit maintenant de nous débarrasser de leur domination. »

Pour la période de deux années suivantes, 1962-1964, le général de Gaulle essayait d’utiliser la construction européenne contre son inventeur – Washington – afin de libérer la France de la domination américaine. Le but de l’Homme du 18 juin était d’établir un bloc des états européens souverains – mené bien sûr par la France, qui était de très loin le pays le plus puissant des Six – qui serait un contrebloc, un contrepoids d’une sorte, pour les USA et le bloc sovietique – et serait inseré entre les deux. Dans le projet de l’Homme du 18 juin, si les autres pays du Six avaient coupé leurs liens de subordination envers les USA, ils auraient recherché un autre protecteur contre la menace sovietique, et ce ne pouvait autre que la France, le seul pays occidental disposant d’une force de dissuasion nucleaire indépendante des USA. Comme l’a dit le général de Gaulle lui-même :

« Dans cette Europe, en réalité, nous tiendrons les rênes parce que nous aurons la bombe. »

Cette stratégie – que l’Homme du 18 juin cachait sous des slogans comme « une Europe européenne » ou « une Europe indépendante » – aurait eu une chance de réussir… mais seulement si les autres membres de la CEE – l’Allemagne de l’Ouest, l’Italie, et les pays du Benelux – avaient consenti a joindre les forces avec la France, devenir ses partenaires dans ce projet, accepter la protection militaire française, et se libérer des diktats de Washington.

C’était une tâche très difficile, et le Fondateur de la France Libre le comprenait parfaitement. Il s’est même plaint en 1963 que « la difficulté, c’est que les colonisés ne cherchent pas vraiment à s’émanciper [des Américains.] » Les Italiens, les Néerlandais, et les Belges avaient vite deçu l’Homme du 18 juin, donc il a dû se tourner vers l’Allemagne de l’Ouest, la plus grande puissance économique des Six. Il a fait tout ce qu’il pouvait pour tirer la RFA vers la France et la séparer des USA. Il croyait que son projet était près de fruition au moment de la signature du fameux Traité de l’Elysée par lui-même et le chancelier ouest-allemand Konrad Adenauer le 22 janvier 1963.

Les Americains étaient, en effet, très inquiets par ce traité qui, dans sa forme originale, ne mentionnait nulle part ni les USA, ni l’OTAN, ni la Grande Bretagne, ni le GATT. Ils ont donc pressionné fortement (et avec succès) le gouvernement Adenauer pour rédiger ce traite. Juste avant sa ratification, le Bundestag y a introduit des mentions explicitées :

•    Des USA et d’une integration militaire étroite dans le cadre de l’OTAN ;
•    De la Grande Bretagne et la certitude du Bundestag qu’elle deviendrait, un jour, un membre de la CEE ; et
•    De l’échange-libre entre l’Europe et les USA dans le cadre du GATT.

Le général de Gaulle était agacé par tout cela. Les Allemands viennent de vider le Traité de l’Elysée de toute sa substance ! L’exclusion totale de toute mention des USA, de la Grande-Bretagne, de l’OTAN, et du GATT, et le coupage de tous les liens de subordination de l’Europe envers les USA, en était l’essence et le but primordial ! Or, les Allemands viennent de réintroduire tout cela dans le Traite de l’Elysee !

Le général de Gaulle se sentait (justement) trahi par les Allemands : « les Allemands se conduisent mal. Ils se mettent complètement à la botte des Américains. Ils trahissent l’esprit du traité franco-allemand. Et ils trahissent l’Europe », a-t-il dit. Tout comme il avait précédemment observé, « la difficulté, c’est que les colonisés ne cherchent pas vraiment à s’émanciper. »

Donc, la stratégie entière du Fondateur de la Cinquième République concernant la construction européenne a donc totalement echoué. Les autres pays de la CEE ne voulaient pas s’emanciper des USA.

Il a donc dû changer complétement sa strategie. Au lieu de perdre plus de temps avec les « partenaires » européens de la France, il a commencé une grandiose stratégie mondiale d’alliances alternatives dont le but était de noyer des liens avec toute puissance non-ouest-européenne qui pourrait servire à un contrepoids aux USA. Cette stratégie etait modelée sur les alliances du roi François Ier avec Soleiman le Grand (le sultan turc dans la plupart du XVIème siecle) et les princes protéstants de l’Allemagne pour contrer l’empereur saint-romain germanique Charles Quint.

La première étape dans ce sens était la reconnaissance diplomatique, le 27 janvier 1964, de la République Populaire de Chine, qui stupéfia tout le monde. La France a donc desobéit aux USA, qui exigaient que tout le monde reconnaisse le régime nationaliste de Chiang kai-shek. En reconnaissant la Chine de Mao, le général de Gaulle a envoyé un message clair aux USA, aux “partenaires” européens de la France, et à tous les pays du monde que la France était suffisament puissante et determinée de conduire une politique étrangère indépendante et chercher des alliances alternatives – même si les autres pays de la CEE étaient contents de rester des larbins de Washington.

C’était suivi par un voyage du général de Gaulle en Mexique en mars 1964 et à l’Amerique du Sud en octobre 1964; par le boycott des réunions des institutions et conseils européens par les répresentants français jusqu’au Compromis de Luxembourg pour arreter les atteintes de la CEE contre la souveraineté de la France; la vente des stocks français du dollar et l’achat d’or; le retrait total de la France du commandement integré de l’OTAN en 1966; les voyages de l’Homme du 18 juin en URSS et Pologne; son fameux discours a Phnom Penh (Cambodge) lors duquel il a averti les Américains contre leur enlisement vietnamien; et son aussi fameux discours à Montréal où il a exclamé “Vive le Quebec libre!”

Certains déclarent que l’Homme du 18 juin était en faveur de l’intégration européenne parce qu’il a parlé de “l’Europe de l’Atlantique à l’Oural.” Mais ils ont tort. Ce n’était pas du tout une déclaration de foi dans la construction européenne, mais – comme l’explique l’Union Populaire Républicaine – un pied-de-nez aux Sovietiques pour réclamer la liberte des nations de l’est-européen et la dissolution des deux grands blocs.

Parce que l’Homme du 18 juin était aussi mefiant des Sovietiques que des Américains. Il était absolument contre la domination des USA et de l’URSS sur le monde et leur division de la planète entre eux-même dans deux grands blocs. En plus, il se souvenait toujours que les Russes, comme les Américains et les Britanniques, ne l’avaient jamais invité aux conférences de Téhéran, Yalta, et Potsdam.

Conclusions

Il est totalement mensongère de dire – comme l’a écrit M. Paillard – que l’Union européenne est un moyen d’accroître l’influence mondiale de la France et que notre pays n’a aucun choix que se fondre dans un état supranational européen. Il est de même mensongère de dire que le général de Gaulle en était en faveur. Il faut completement rejeter les mensonges de M. Paillard.

L’achat d’Alstom par General Electric: Une menace grave contre l’independance et la securite de la France


Comme tout le monde devrait deja le savoir, en 2014 le géant américain d’énergetique General Electric (dont le PDG, Jeffrey Immelt, a des liens étroits au President Obama), a acheté la fillière nucléaire et celle des turbines à vapeur et à gaz d’Alstom.

Dorénavant, General Electric controle la fillière nucléaire d’Alstom et sa production des turbines pour les réacteurs nucléaires d’Areva (ceux qui sont operés ou en construction en France et ceux que Areva espère d’exporter a l’étranger), pour les sous-marins français (y compris les sous-marins lanceurs d’engins de la Marine Nationale, la fillière primaire de la dissuasion nucléaire française), pour le porte-avions Charles de Gaulle, et les sous-marins conventionnels que la France espère d’exporter.

C’est une desastre grave pour l’independance, la securité, et la prospérité de la France. En donnant le feu vert pour ce rachat d’Alstom à General Electric, François Hollande et le gouvernement Valls ont trahi la France et l’ont vendue aux USA et soumise au controle américain. Voila pourquoi c’est une desastre pour la France:

Premièrement: GE aura controle sur toutes les turbines et d’autres components des réacteurs nucléaires produits par Alstom. Ceci permettra à GE d’en priver Areva, le constructeur français des réacteurs nucléaires, qui espère de decrocher plusieurs contrats pour la construction des réacteurs nucléaires dans les marchés promettants (comme la Chine, l’Inde, et le Moyen-Orient) et permettra à Westinghouse (le plus grand rival d’Areva) d’acheter ces technologies et le savoir-faire lié. C’est, bref, un grand pas vers la tuérie d’Areva elle-même et vers la perte des marches nucléaires étrangers pour Areva (et donc pour la France).

Deuxièmement: GE aura controle sur toutes les turbines de propulsion, les turbines des réacteurs nucléaires, et d’autres components des sous-marins nucléaires français et le porte-avions français Charles de Gaulle.

C’est-à-dire, GE aura une controle totale sur les components vitaux de propulsion de la flotte entière des sous-marins francaise, dont la composante principale de la force de la dissuasion nucleaire francaise, et du seul porte-avions francais!

C’est-a-dire, la France n’aura AUCUN controle sur sa propre flotte des sous-marins, sur une de deux composantes de sa force de dissuasion nucleaire, et de son seul porte-avions!

Cela facilitera enormement les efforts américains, menés depuis l’epoque du Président Kennedy, de désarmer la France, de la priver de sa force de dissuasion indépendante. Rappelons que John F. Kennedy était fiercement opposé à cette force independante française et faisait tout ce qu’il a pu de priver la France et la Grande-Bretagne de leurs arsenaux nucléaires indépendants.

Le Président Obama evidemment voudrait en priver la France… et avec son ami Jeffrey Immelt, il pourra le faire, tout simplement en interdisant aux societés américaines de fournir des turbines de propulsion (ou des turbines des réacteurs) aux pays étrangers qui maintiennent un arsenal nucléaire. Obama s’est deja montré comme un ennemi des armes nucléaires en général et des forces de dissuasion indépendantes de la France et du Royaume-Uni en particulier: par exemple, il a passé les numéros de série des missiles ballistiques Trident II britanniques (manufactures aux USA) à la Russie.

Si l’un des successeurs d’Obama (par exemple, Hillary Clinton, un personnage qui souhaite aussi le désarmement nucléaire de la France) souhaite un jour désarmer la France, il/elle pourra le faire.

Troisiemement, GE aura controle sur toutes les turbines de propulsion des sous-marins produits en France – tant pour la Marine Nationale que pour l’export. Donc, si les USA s’opposent un jour à une operation militaire de la France ou voudront s’emparer d’un contrat de vente des sous-marins à un pays (par exemple, l’Australie), ils pourront en priver le DCNS facilement en privant le DCNS des turbines nécessaires pour propulser les sous-marins. N’oublions pas que General Electric est l’une des plus grandes societés dans le secteur de défense américain – c’est lui qui construit la moitie des sous-marins nucléaires utilises par la marine américaine (l’US Navy).

Ce rachat est donc une menace grave a l’indépendance de la France et sa securité nationale. Comme le decrit Jean-Michel Quatrepoint dans Le Figaro:

Non seulement le 50-50 est devenu 50 plus une voix pour General Electric, mais le groupe américain détiendra 80 % pour la partie nucléaire. C’est dire que la production et la maintenance des turbines Arabelle pour les centrales nucléaires sera contrôlée par GE.

Quelles sont les conséquences sur l’industrie française, notamment sur la filière nucléaire?

On peut dire ce que l’on veut, mais c’est désormais le groupe américain qui décidera à qui et comment vendre ces turbines. C’est lui aussi qui aura le dernier mot sur la maintenance de nos centrales sur le sol français. La golden share que le gouvernement français aurait en matière de sécurité nucléaire n’est qu’un leurre. Nous avons donc délibérément confié à un groupe américain l’avenir de l’ensemble de notre filière nucléaire…

Pourquoi General Electric qui, il y a un an, n’était intéressé que par les turbines à vapeur a-t-il mis la main sur ce secteur nucléaire?

Tout simplement, parce que l’énergie est au centre du projet stratégique américain. Et que le nucléaire est une des composantes de l’énergie. Le marché redémarre. Dans les pays émergents, mais aussi en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. General Electric en était absent. Là, il revient en force et acquiert, pour quelque milliards de dollars avec Arabelle, le fleuron des turbines nucléaires.

Sur le marché chinois, l’un des plus prometteurs, Westinghouse associé à Hitachi, est en compétition face à EDF, Areva et Alstom. Arabelle était un atout pour la filière française. Que se passera-t-il demain si GE négocie un accord avec Westinghouse pour lui fournir Arabelle? C’est donc à terme toute la filière nucléaire française qui risque d’être déstabilisée à l’exportation.

Non seulement le 50-50 est devenu 50 plus une voix pour General Electric, mais le groupe américain détiendra 80 % pour la partie nucléaire. C’est dire que la production et la maintenance des turbines Arabelle pour les centrales nucléaires sera contrôlée par GE.

Quelles sont les conséquences sur l’industrie française, notamment sur la filière nucléaire?

On peut dire ce que l’on veut, mais c’est désormais le groupe américain qui décidera à qui et comment vendre ces turbines. C’est lui aussi qui aura le dernier mot sur la maintenance de nos centrales sur le sol français. La golden share que le gouvernement français aurait en matière de sécurité nucléaire n’est qu’un leurre. Nous avons donc délibérément confié à un groupe américain l’avenir de l’ensemble de notre filière nucléaire…

Pourquoi General Electric qui, il y a un an, n’était intéressé que par les turbines à vapeur a-t-il mis la main sur ce secteur nucléaire?

Tout simplement, parce que l’énergie est au centre du projet stratégique américain. Et que le nucléaire est une des composantes de l’énergie. Le marché redémarre. Dans les pays émergents, mais aussi en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. General Electric en était absent. Là, il revient en force et acquiert, pour quelque milliards de dollars avec Arabelle, le fleuron des turbines nucléaires.

Sur le marché chinois, l’un des plus prometteurs, Westinghouse associé à Hitachi, est en compétition face à EDF, Areva et Alstom. Arabelle était un atout pour la filière française. Que se passera-t-il demain si GE négocie un accord avec Westinghouse pour lui fournir Arabelle? C’est donc à terme toute la filière nucléaire française qui risque d’être déstabilisée à l’exportation.

Il faut donc:

1) Que l’Etat français devienne l’actionnaire majoritaire (51% d’actions) des activités énergie d’Alstom; et

2) Que tous ceux qui ont permis à General Electric d’acheter cette fillière d’indépendance de la France soient SEVEREMENT punis, y compris François Hollande et Emmanuel Macron.

The REAL causes of the fall of the Berlin Wall


peacethroughstrength

Tomorrow is the 25th anniversary of the fall of the Berlin Wall in 1989. On that evening, on November 9th, the East German government permitted its citizens to cross the border with West Berlin freely, and they began doing so in huge numbers.

These days, the media around the world propagate the claim that it was the citizens of East and West Germany, as well as Mikhail Gorbachev’s reforms and the West German government’s policy, that brought the Berlin Wall down, while Ronald Reagan had little or nothing to do with it. When the world media covers the anniversary and its celebrations this week, you will hardly find or hear any mention of Ronald Reagan in the media or in the city of Berlin itself.

But the truth is that it was Ronald Reagan and his tough policy of exerting maximum pressure on the Soviet Union, especially on European, economic and human rights issues, that brought the Berlin Wall down. Throughout the entire 1980s, the US exerted enormous economic, military, and moral pressure on the Soviet Union and its satellite regimes, and THAT is what brought the Berlin Wall and the entire Soviet empire down. Furthermore, the West German government (and other Western European governments) NEVER had ANY intention whatsoever of dismantling the Berlin Wall and the Soviet empire – and had these European governments had their way, the Soviet empire would’ve still existed to this very day. This article will prove this with facts.

West German Subsidies For the Evil Empire

Throughout the Cold War, and especially since the early 1970s, Western European countries and companies were doing lucrative business with the Soviet Union… lucrative at least for Moscow and for European companies – similarly to how they do today. Western European governments were also loaning lots of money to the Soviet regime, as well as paying the East German government for releasing dissidents from jail.

And just like today, Western European countries were steadily increasing their oil and gas imports from the Soviet Union – and in 1980, they consented to the construction of a new gas pipeline that would increase Soviet gas exports to Europe (and Europe’s dependence on that supply source) still further.

Had that pipeline been built on time and on the proposed scale, the Soviet empire and the Berlin Wall would likely have not collapsed at all.

The story begins in late 1979, when the Kremlin informed the West German government and business leaders that it wished to build a new gas pipeline from the Yamal Peninsula to West Germany, with the goal of significantly increasing Soviet gas exports to Europe. The Ruhrgas AG was to be the direct recipient of the gas, Mannesman AG was to deliver the equipment to build and operate the pipeline, while the Deutsche Bank was destined to finance the construction. After the West German government’s initial okay, secret talks began at Deutsche Bank’s HQ in Dusseldorf. These were so secret that no interpreters were hired – one of Deutsche Bank’s high-ranking employees speaking Russian served as the translator.

The initial talks were successful and were continued in December 1979 by Deutsche Bank personnel in Moscow; with the support from the Soviet and West German governments, the talks were speedily advanced, with the West German business leaders knowing they’d be spending 10 billion West German marks – a huge sum of money – on building a pipeline that would immensely profit the Soviet Union.

With the Soviet and West German government’s support, an initial agreement was soon reached, and a Deutsche Bank branch was soon opened in Moscow to coordinate the project. When then West German chancellor Helmut Schmidt personally discussed the project with Soviet leader Leonid Brezhnev on the phone, the talks were greatly sped up.

On June 30th, 1980, Schmidt arrived in Moscow and, despite the Soviet regime’s aggressive designs and its aggression against Afghanistan (which he didn’t care about), he signed a long-term economic cooperation agreement with Moscow that paved the way for the pipeline’s construction. Two weeks later – on the day the Moscow Olympic Games began – Deutsche Bank and the Soviet government began official negotiations on its pipeline, and a final was struck in Leningrad in 1983. This was AFTER Helmut Kohl and his CDU party came to power in 1982 – because the Kohl government, like the Schmidt cabinet, ALSO supported the pipeline’s construction and continued subsidies to the Soviet regime.

Ronald Reagan Strikes Back

But even before the deal was finally signed, Ronald Reagan counterattacked. Knowing the Soviet Union’s deep economic problems and the fact that destroying the Soviet economy was key to bringing the Soviet empire down, he imposed a slew of sanctions against the USSR in December 1981 after Moscow’s puppet regime in Poland implemented martial law to preserve communism there and crack down on Lech Walesa’s Solidarity.

Among the sanctions imposed on the USSR was a ban on exporting any pipeline machinery as well as machines used to extract oil and gas. This was intended to strike at the USSR’s Achilles heel – its dependence on oil and gas revenue. Western European companies were building such machinery based on American export licenses, but President Reagan revoked these. His sanctions were toughened still in September 1983 after the Russians shot down a civilian Korean airliner (KAL Flight 007).

Furthermore, President Reagan pressured the West German government and business leaders to cancel the pipeline’s construction. He did not succeed completely in that regard, but under his pressure, the pipeline’s scope was reduced from two lines to just one, and the whole project was delayed by many years – so much so that it wasn’t completed until 1999, eight years after the Soviet Union’s collapse.

This huge delay and reduction in scope of the project proved fatal to the Soviet Union. Making matters even worse for them, President Reagan deregulated the oil industry in the US and convinced Saudi Arabia to dramatically increase oil production. This brought about the oil glut of the late 1980s: in November 1985, a barrel of oil cost $30 (in 1985 dollars); by April 1986, it cost only $12. Moscow lost $10 bn (again, in 1985’s terms) in just five months as a result.

It was all downhill for the USSR from then on. That very month, in April 1986, the Chernobyl nuclear powerplant exploded, causing damage costing hundreds of billions of dollars. The war in Afghanistan dragged on – partially because of the Reagan Administration’s covert support for the Afghan mujahedeen fighting the Soviets.

And the Reagan Administration also dramatically toughened the arms race with the USSR by greatly increasing US defense spending and investing it in new, cutting-edge weapon platforms such as the B-2 stealth bomber (first flown in 1989, introduced in 1993), the MX Peacekeeper rail-mobile ICBM that could carry 10 nuclear warheads, nuclear-armed cruise missiles launched from air, naval, and ground platforms (including the BGM-109A Tomahawk A, scrapped unilaterally by Barack Obama), the Pershing intermediate range missiles that countered Soviet SS-20 missiles in Europe, the Ohio class of ballistic missile submarines (carrying 24 missiles each, more than any Soviet submarine could), the Trident missiles deployed on these submarines, the tank-killing Apache helicopter capable of obliterating the massed Soviet tank armies in Europe; the Aegis class of surface combatants; and many more.

Most importantly, the Reagan Administration initiated the Strategic Defense Initiative (SDI) program, dubbed the Star Wars, against which the Soviet Union wasn’t capable of mounting any effective response due to its technological backwardness. In the 1980s, the US, and especially its military, was quickly being computerized – computers became an integral part of everything and made life and military operations easier. The Soviet Union, by contrast, was as short on computers as on human rights. Even the Soviet Chief of the General Staff, Marshal Nikolai Ogarkov, admitted that the USSR was being overtaken by the US because of the revolution ushered in by computers.

Gorbachev tried his best to negotiate the SDI away, but Ronald Reagan held firm.

Moral Pressure Added to Economic and Military Pressure

Fully confident of its massive economic and military strength rebuilt by President Reagan, the US exerted increasing moral pressure on the USSR. That pressure culminated in the late 1980s.

President Reagan’s goal was nothing short of dismantling the Iron Curtain and the Soviet empire. As he said himself, his goal in the Cold War was to ensure that “we win, they lose.”  His Administration’s goal was to change the Soviet regime, and that goal was enshrined in Reagan’s National Security Decision Directive 75, signed by him in 1983. More importantly, that goal was actively sought (and ultimately achieved).

Like nobody else in the world, President Reagan exerted enormous pressure on the Soviet Union throughout his presidency. Only he had the courage to utter these memorable words in Berlin on June 12th, 1987:

General Secretary Gorbachev, if you seek peace, if you seek prosperity for the Soviet Union and Eastern Europe, if you seek liberalization: Come here to this gate.

Mr. Gorbachev, open this gate.

Mr. Gorbachev — Mr. Gorbachev, tear down this wall!

Not only that, but he confidently predicted, “Yes, this wall will fall.” He didn’t just say he demanded that it be dismantled – he predicted that it WOULD BE. And it was. For, as President Reagan said:

As long as this gate is closed, as long as this scar of a wall is permitted to stand, it is not the German question alone that remains open, but the question of freedom for all mankind.

This rhetoric was opposed by many in his administration (including Howard Baker and Colin Powell) and by all Western European governments except Margaret Thatcher’s. President Reagan’s advisors repeatedly attempted to delete those words from the speech, but Reagan personally overruled them.

Yes, to deliver these remarks, President Reagan had to face down many people even in his own administration.

Helmut Kohl and Mikhail Gorbachev: False Heroes Who Tried To Preserve the Soviet Empire

And of course, Western European governments, especially that of West Germany led by Helmut Kohl, still tried to save the Soviet Union with  subsidies, low-interest loans, and debt write-offs. In 1988 alone, West Germany lent the USSR 3 billion Deutschmarks. All told, from 1985 to 1991, Western European governments lent the USSR the equivalent of 15 billion dollars.

Fortunately, that proved to be woefully inadequate for the USSR to survive, thanks to Ronald Reagan’s skillful use of the economic lever. The ongoing war in Afghanistan and the costs of maintaining a global Communist empire and a huge state bureaucracy added to the USSR’s economic woes.

Nor did Gorbachev try, or even intend, to dismantle the Berlin Wall and the Soviet empire. On the contrary, he wanted to preserve and strengthen that empire. That was the goal of his reforms – perestroika and glasnost. His reforms were intended to STRENGTHEN the Soviet Union and the Communist system without touching their very nature. He believed that through half-measures such as less interference in state-owned enterprises’ affairs, he could revive and strengthen the Soviet economy.

This was no different from Tsar Alexander II’s and Tsar Nikolai II’s half-hearted “reforms” in the 1860s and 1900s, respectively: to change something so that nothing would really change.

Gorbachev’s reforms failed to strengthen the USSR – just like those Tsars’ pseudo-reforms failed completely – because you can’t save a rotten, totally failing, broken system by reforming it timidly and too late. If a system is completely broke and failing, the only right thing to do is to scrap it completely and start anew – which Gorbachev was completely unwilling to do.

Nor did Gorbachev want to dismantle the Soviet empire and free captive nations, despite his promise to give Eastern European nations the right of self-determination. He did not use force to stave off the Soviet empire’s demise – because he wasn’t able to. By 1989, the Soviet Union’s economic problems were so deep, the USSR – freshly booted out of Afghanistan by sandal-shod mujahedeen – was in no position to intervene militarily in East Germany, Poland, or Hungary. The fiscal costs alone would’ve been prohibitive, and those countries’ populations would’ve certainly resisted.

Gorbachev is not a hero; he’s just a flake who couldn’t keep the Soviet empire from collapsing. And today, he supports the murderous, criminal, illegal neo-Soviet dictator of Russia, Vladimir Putin, who is trying to restore the Soviet empire. This proves what an immoral person Gorbachev is.

Ronald Reagan Is The Real Hero

The real architect of the Berlin Wall’s and the USSR’s collapse was Ronald Reagan. As Professor Robert Kaufman rightly observed in 2011:

It is hard to see (…) how Gorbachev and a policy of conciliation deserve more credit for ending the Cold War in America’s favor than Reagan and his policy of vigilance. The restoration of American power under Ronald Reagan gave the Soviet Union little choice but to take the risk of choosing a reformer such as Gorbachev, who recognized that the Soviet Union could no longer compete against a rejuvenated, self-confident United States unless it liberalized at home and pursued a more conciliatory policy abroad.

Nor was Gorbachev a genuine democrat. He aimed only to reform Communism, not to abolish it. His regime began to implode under the cumulative effect of decades of U.S. containment, Reagan’s confrontational policies intensifying American pressure at a critical moment, and the mortal contradictions inherent in the Soviet system. Whereas Gorbachev did not intend the breathtaking collapse of Communism that his domestic reforms unwittingly unleashed, Ronald Reagan expected and dedicated his political life to achieving this outcome.

When the free world celebrates the 25th anniversary of the Berlin Wall today, don’t forget to honor the real architect of that event – President Ronald Reagan.

POSTSCRIPT:

Below: a video of the key part of Reagan’s “Tear Down This Wall” speech.

And below is a video of Sam Donaldson interviewing Ronald Reagan on the night the Berlin Wall began to be dismantled and giving President Reagan a lot of credit for the outcome:

Rebuttal of the SNP traitors’ lies about Trident and nukes


On 18 September, Scotland is set to vote on whether or not to become an independent country. The extremely-leftist, socialist SNP government of Scotland promises that if the result is “yes”, it will force the UK government to remove the UK Royal Navy’s four Vanguard class submarines – and the Trident missiles and nuclear warheads onboard – out of the UK. This, the SNP government hopes, will mean the end of the UK’s own national nuclear deterrent.

To justify its treasonous policy, the Scottish National Party and its fellow pro-unilateral-disarmament activists elsewhere in the UK, make the following, utterly false claims:

1) “Nuclear weapons are immoral and reprehensible; it is immoral and repugnant for the UK to own weapons of such indiscriminate and inhumane destructive power.”

2) “Nuclear weapons are too expensive; renewing the UK’s nuclear deterrent will cost 100 bn pounds.”

3) “Nuclear weapons siphon money away from conventional capabilities and are designed against Cold War era, not 21st century, threats.”

All of these claims are blatant lies, plain and simple. I will now refute them one by one.

 

1) No, it is NOT immoral, reprehensible, nor repugnant in any way for the UK to possess a nuclear deterrent against the deadliest threats that exist in the world – the threat of nuclear blackmail or even a nuclear, chemical, or biological attack by a hostile state (be it Russia, North Korea, or Iran) against the UK or its allies.

As a sovereign state AND a force for good in this world, as a country which has bestowed countless good things and blessings of modernity in this world, and as a responsible stakeholder in the international system and a positive contributor to world security, the UK has every moral and legal right to have a nuclear deterrent.

Possessing a highly powerful deterrent – such as nuclear weapons – is the natural, moral, and legal right of a country that wishes to protect its own citizens and its territory. There is nothing immoral about that.

What IS immoral is to demand that the UK surrender such a deterrent – of the ONLY kind of weapons that can protect Britain against the deadliest security threats in the world.

It is immoral and repugnant to demand that the UK give up its mightiest defence against foreign aggression, including nuclear blackmail and potentially nuclear attacks by Russia, North Korea, and potentially Iran.

It is immoral and repugnant to demand that the UK disarm itself while nobody else outside Barack Obama’s America is doing so – not France, not Russia, not China, not Pakistan and India, not Israel, not North Korea. (North Korea is now developing ballistic missile submarines of its own.)

It is therefore the advocates of the UK’s nuclear disarmament who are morally repugnant. They are traitors to the United Kingdom, and they deserve to be executed for their treason. (And if they are convicted of it, I will volunteer to be the executioner.)

Russia has the world’s largest nuclear arsenal by far, at over 8,000 nuclear warheads, and is building it up. It, along with every other nuclear power in the world excluding the UK and the US, is rapidly modernizing its nuclear arsenal.

As for nuclear weapons’ “inhumane and indiscriminate destructive power” – it is not “inhumane.” EVERY weapon ever developed by man was invented for one purpose only: to kill other people and destroy things. Nuclear weapons are not any more “immoral” than other types of weapons.

And weapons (including nuclear ones) are not, in and of themselves, evil or good, moral or immoral. It all depends on who owns them and what are they intended for.

It is perfectly moral for a decent country like the UK, the US, or France to possess nuclear weapons. It is quite another for a murderous jihadist dictatorship like Iran, which has repeatedly threatened to destroy Israel, or for a murderous and aggressive regime like Putinist Russia, to possess such weapons – or any weapons, for that matter.

 

2) Leftist, pro-unilateral disarmament groups in the UK and the US routinely and grossly overstate the cost of nuclear deterrent modernization in order to mislead the public. Their lies need to be exposed for what they are: blatant lies.

In fact, replacing Trident with a flotilla of four new ballistic missile submarines will cost only about 20+25 bn pounds, i.e 75-80% less than the 100 bn quid the SNP falsely claims. Here’s the detailed data:

“A December 2006 Ministry of Defence white paper recommended that the nuclear weapons should be maintained and outlined measures that would do so until the 2040s. It advocated the currently preferred submarine-based system, as it remained the cheapest and most secure deterrence option available.

Costs for this option are estimated at £15–20 billion based on:

  • £0.25 billion to participate in U.S. Trident D5 missile life extension programme.
  • £11–14 billion for a class of four new SSBNs.
  • £2–3 billion for refurbishing warheads.
  • £2–3 billion for infrastructure.[10]

These 2006/7 prices would equate to about £25bn in out-turn price for the successor submarines; the 2011 Initial Gate report confirmed estimates of £2-3bn each for the warheads and infrastructure.[11] These cost estimates exclude theVanguard 5 year life extension and decommissioning, and it is unclear if new Trident missiles will need to be purchased for the life extension programme.”

Here’s the source.

 

3) As for military utility, that of nuclear weapons is much greater than that of any conventional weapons, no contest.

When it comes to deterring attacks on the UK and its citizens, especially against catastrophic threats such as a nuclear, chemical, biological, ballistic missile, or large-scale conventional attack, the ONLY thing that can prevent such attacks in the first place is a British nuclear deterrent. Nothing else will suffice. No other weapons on the planet have the destructive – and thus deterring – power that nuclear weapons do.

By the SNP’s, and other anti-nuke activists’, own admission, no other weapons have the “indiscriminate and inhumane” destructive power that nuclear weapons possess. Thus, no other weapons can deter potential aggressors from attacking Britain and its citizens with nuclear, chemical, or biological weapons or a large amount of conventional weapons or ballistic missiles.

There is NO alternative to nuclear weapons. NONE.

Why? Because, as even the SNP admits, nuclear weapons have unmatched destructive power – and it is precisely the destructive power of weapons that deters potential aggressors from attacking.

Wannabe aggressors will be deterred from attacking the UK ONLY if they are threatened with an overwhelming, devastating retaliation that would bring about their own end if they attack the UK.

Conventional weapons are way too weak to constitute an effective deterrent against potential aggressors. They completely lack the huge destructive (and thus deterring) power of nuclear weapons.

And protecting the UK and its citizens against large-scale aggression and intimidation should be (and is) the UK Government’s top priority.

The SNP and other anti-nuclear hacks falsely claim that “nuclear weapons will never be used.” We should hope they won’t be – and as long as the UK maintains its own national nuclear deterrent, they will never be.

That’s because nuclear weapons, thanks to their sheer power, DETER potential aggressors from attacking Britain or her allies WITHOUT being used, thus avoiding their actual use. Without firing a single shot or a single missile, Britain thus deters wannabe aggressors from attacking.

And a weapon that PREVENTS war from occuring in the first place – and thus deters aggressors without actually being used – is worth a million times more than a weapon actually used in combat.

It is much better to PREVENT war than to actually fight it.

That is not to say conventional weapons are useless. They are useful and needed for a range of roles and operations, ranging from wars against other states to combat against terrorists. But they cannot ever protect Britain from a large-scale nuclear, chemical, ballistic, or even conventional attack.

Conventional weapons simply lack the sheer destructive power of nuclear weapons to be able to do that.

And the threats I’ve mentioned are far from theoretical. Russia alone possesses over 8,000 nuclear warheads – and the means to deliver them all to the UK, all of Europe, and anywhere in the world. It is still growing its nuclear arsenal and rapidly modernizing it, with scores of new ICBMs and short-range ballistic missiles, a planned fleet of new Borei-class ballistic missile submarines, additional Tu-160 bombers being manufactured, and new bombers and ICBMs under development.

Russia has also developed and tested intermediate-range nuclear-capable missiles in violation of the INF Treaty.

Contrary to widespread belief, Russia is growing, not cutting, its nuclear arsenal. The New START treaty, signed by the US and Russia in 2010, obligates only the US, not Russia, to cut its arsenal. Russia is free to grow its own – and is doing so.

Russia is also quite willing to use these weapons against the UK and its allies. It has threatened to use them against European countries (including the UK) and the US on 15 separate occassions since 2007.

It has repeatedly (including recently) flown nuclear-armed bombers within miles of Britain’s shores, forcing RAF fighters to scramble to intercept them.

It has repeatedly threatened to use nuclear weapons first, even against states that don’t have such weapons, and its official military doctrine openly reserves for Russia the right to do so.

North Korea also possesses nuclear weapons, as well as ICBMs capable of delivering them as far as Europe and the Continental US, and is now developing ballistic missile submarines (of the kind that the SNP would deny the UK).

Iran is now also developing nuclear weapons, despite its false claims to the contrary, and so far, the world’s major powers have failed to convince Iran to forego that development. Saudi Arabia, a Sunni kingdom and Iran’s biggest rival in the Islamic world, doesn’t want to be behind Tehran, and so has ordered nuclear weapons in Pakistan and ballistic missiles in China. Nobody else besides Britain is considering disarming themselves. On the contrary, more and more countries are considering ACQUIRING nuclear weapons, because they are the ONLY guarantee of national survival and security.

Contrary to the false claims of the SNP and the rest of the lunatic pro-disarmament crowd, a nuclear attack is not a purely theoretical threat of bygone Cold War days. It is more real and more deadlier a threat than ever. Consequently, the UK’s nuclear deterrent is needed now more than ever.

And the claim that nuclear weapons siphon money away from conventional capabilities is also patently false, given that maintaining the new nuclear deterrent would cost only 1.5 bn GBP per year out of an annual defence budget of almost 40 bn GBP – i.e. less than one tenth (1/10).

As you can see, all claims of the SNP and the rest of the pro-nuclear-disarmament are utterly false. Not a single of them is true. This should pour cold water on the heads of all those who seek to disarm the UK – especially the SNP lunatics who seek to break the United Kingdom apart and thus force the Royal Navy to abandon the nuclear deterrent or move it out of Scotland.

Postscript: Some leftist Scots have recently responded to this article by protesting that whatever the Scottish people decide – whether or not to leave the UK, whether or not to remove Trident from Scotland – it’s their democratic choice and should be respected. I strongly disagree, for two reasons.

Firstly, a majority vote can never make a bad, evil policy wrong. And disarming the UK unilaterally, or helping bring that about, IS evil.

Secondly, this entire “Scottish independence referendum” is the biggest scam perpetrated against the people of Scotland (and people of the entire UK) in recent decades. It has nothing to do with Scotland’s independence, building a better future for Scotland, democracy, or self-determination. All this referendum exercise is REALLY designed to do is to extract more and more concessions for the UK government and to win the SNP more votes, free publicity, and attention. In other words, it will serve no purpose other than the SNP’s and its leader’s self-aggrandizement. In still other words, the most despicable of purposes.

Hans Kristensen, Jeffrey Lewis, and others proven dead wrong yet again


Once again, liberal pro-unilateral-disarmament bloggers such as Hans M. Kristensen at FAS and Jeffrey Lewis of “ArmsControlWonk.com” have been proven dead wrong, as usual.

For years, these liberal pro-unilateral-disarmament activists have been falsely claiming that China’s nuclear arsenal is tiny at just 240-250 warheads; that China is not conducting any large-scale nuclear buildup; that Beijing has not equipped its missiles with multiple nuclear warheads; that the JL-2 missile cannot reach the CONUS unless the submarines carrying it are positioned in the Western Hemisphere, etc.

For over 2 years, this writer and others have been debunking the lies of these liberal anti-nuclear activists, but they nonetheless kept peddling their lies even though they probably know that they’re lying.

But now even more solid evidence has arrived: an admission from the Chinese that they’re greatly building up their nuclear arsenal. A leaked internal document of the Chinese Second Artillery Corps (China’s ground-based missile force) reveals Beijing’s plan (which is already in execution) to conduct a huge buildup of its nuclear arsenal beyond the existing force levels, including deploying multiple warheads on ballistic missiles.

The Washington Times’ Bill Gertz reports in the latest Inside the Ring column (emphasis mine):

“An internal People’s Liberation Army document has revealed plans to greatly expand the PLA’s nuclear arsenal.

“We must accelerate the process of upgrading our nuclear ICBMs, continuously perfecting our nuclear armaments structure; strengthening strategic early warning mechanisms against enemy ballistic missiles; step up the production of new generation nuclear missiles to appropriately increase the number of our nuclear warheads so that the combat effectiveness of our nuclear missile arsenal will have a qualitative leap forward,” according to a translated portion of the document obtained by Inside the Ring.

The document was produced within the past year as part of a strategy lecture for the Second Artillery Corps, the PLA’s nuclear and conventional missile forces. It provides further evidence that China is building up its nuclear forces in secret, raising new concerns about its nuclear intentions.

“Only when we solidify and enhance our trustworthy and reliable nuclear deterrence and nuclear counter-strike capabilities can we effectively contain strategic threats, buttress our status as a big power, make contribution to stopping hegemonism, safeguarding world peace,” states the document, as first reported by Kyodo News on Aug. 4.”

But it isn’t just this leaked internal document or credible studies by analysts such as General Viktor Yesin who have documented China’s MIRVing of its ICBMs (i.e. deploying multiple warheads on them); it’s also simple logic.

China has been developing MIRV (multiple independently-targetable reentry vehicle) “buses” for warheads since at least the 1980s, and has already deployed three ICBM types (DF-5, DF-31/31A, DF-41) that can carry multiple warheads. In fact, the DF-41 can carry ten warheads, and so can, in all likelihood, the DF-5 heavy ICBM, while the DF-31 can carry three.

The Chinese navy’s JL-2 submarine-launched ballistic missile can carry at least 4 warheads; newer variants can carry up to 12.

Why on Earth would China spend a lot of treasure developing, testing, and procuring multiple-warhead-capable missiles if it didn’t intend to deploy multiple warheads on them? That would make no sense. You do so only if you do intend to deploy multiple warheads on your ICBMs and SLBMs – and that’s what China has done.

Two other myths long peddled by Kristensen and Lewis now also bite the dust: that Chinese ballistic missile submarines have never went on patrol, and that their JL-2 missiles have a range of only 7,200-7,400 kms.

These myths now also bite the dust. As the WantChinaTimes newspaper reports:

“The PLA Navy’s nuclear-powered Type 094 submarine was spotted patrolling with the missile, which has a range of around 8,000 km and can carry multiple warheads, at the beginning of this year.”

WantChinaTimes has included this caveat in its article:

“The missile’s range still falls short of China’s ideal target range however since the Type 094 submarines need a missile with a range over 12,000 km to strike North America from South China Sea.”

However, the JL-2’s newer variants, the Jia and the Yi, have a range of 12,000 to 14,000 kms and are thus capable of what WCT speaks of.

Even the basic JL-2 variant, with a range of just 8,000 kms, is capable of destroying San Francisco if the submarine carrying it is positioned just slightly east of the 140E meridian, just slightly east of Japan; and it can destroy Seattle if the launcher is positioned in Japanese territorial waters or the Tsugaru Strait.

Besides, when operating a ballistic missile submarine, it wouldn’t be advantageous to position it too far away from the target. On the contrary, the most clever way to operate it would be to position it close to enemy shores. That way, any missiles fired by the submarine would reach their targets within minutes, leaving the opponent with little or no time to respond.

If a Chinese (or Russian) ballistic missile sub were positioned near the US West Coast, its missiles could reach any target within the Continental US within 15 minutes or less, giving the US no time to respond.

Thus, Kristensen’s and Lewis’s lies have once again been debunked.