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Il y a 54 ans jour pour jour, Charles de Gaulle nous a avertis que l’UE est une arnaque


Aujourd’hui est un anniversaire historique. Il y a exactement 54 ans, jour pour jour, Charles de Gaulle nous a avertis que la construction européenne – appelée aujourd’hui « l’Union européenne » – est une arnaque.

Il y a exactement 54 ans, il nous a avertis que la « Communauté européenne » est une construction américaine, conceptualisé et mise en oeuvre par les Etats-Unis dont le vrai but est d’assujettir les pays du Vieux Continent à Washington.

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L’UE et l’OTAN sont deux faces de la même médaille : la domination américaine sur l’Europe. Crédit photo : l’Union populaire républicaine.

Il a lancé ces propos lors de sa conférence de presse à l’Elysée. La vidéo de cette partie de ladite conférence de presse peut être visionne ici :

Voici en la transcription fournie par l’Union Populaire Républicaine sur son site de réseau mondial :

« Je voudrais parler plus spécialement de l’objection de l’intégration.

On nous l’oppose en nous disant : « Fondons ensemble les six États dans quelque chose de supranational, dans une entité supranationale. Et ainsi tout sera très simple et très pratique. »

Cette entité supranationale, on ne la propose pas parce qu’elle n’existe pas. Il n’y a pas de fédérateur, aujourd’hui – en Europe ! -, qui ait la force le, le crédit et l’attrait suffisants.

Alors on se rabat sur une espèce hybride et on dit : « eh bien tout au moins que les sixÉtats acceptent, s’engagent, à se soumettre à ce qui sera décidé par une certaine majorité. »

En même temps, on dit : Il y a déjà six parlements européens, – six parlements nationaux plus exactement -, une assemblée parlementaire européenne, il y a même une assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe qui, il est vrai, est antérieure à la conception des Six et qui, me dit-on, se meurt aux bords où elle fut laissée.

Eh bien, malgré tout cela, élisons un parlement de plus, que nous qualifierons d’« européen » et qui fera la loi aux six États !

Ce sont des idées qui peuvent peut-être charmer quelques esprits mais je ne vois pas du tout comment on pourrait les réaliser pratiquement, quand bien même on aurait six signatures au bas d’un papier.

Y a-t-il une France, y a-t-il une Allemagne, y a-t-il une Italie, y a-t-il une Hollande, y a-t-il une Belgique, y a-t-il un Luxembourg qui soient prêts à faire, sur une question importante pour eux au point de vue national et au point de vue international, ce qui leur paraîtrait mauvais parce que ça leur serait commandé par d’autres ?

Est-ce que le peuple français, le peuple allemand le peuple italien, le peuple hollandais, , le peuple belge, le peuple luxembourgeois, sont prêts à se soumettre à des lois que voteraient des députés étrangers, des lors que ces lois iraient à l’encontre de leur volonté profonde ?

Mais, ce n’est pas vrai. Il n’y a pas moyen, à l’heure qu’il est, de faire en sorte qu’une majorité puisse contraindre – une majorité étrangère ! -, puisse contraindre des nations récalcitrantes.

Il est vrai que dans cette « Europe intégrée » comme on dit, ben il n’y aurait peut-être pas de politique du tout. Ça simplifierait beaucoup les choses. Et puis, en effet, dès lors qu’il n’y aurait pas de France, pas d’Europe qui auraient une politique, faute qu’on puisse en imposer une à chacun des six États, on s’abstiendrait d’en faire.

Mais alors, peut-être, tout ce monde se mettrait-il à la suite de quelqu’un du dehors, et qui – lui – en aurait une.

Il y aurait peut-être un fédérateur, mais il ne serait pas européen. Et ça ne serait pas « l’Europe intégrée », ce serait tout autre chose, de beaucoup plus large et de beaucoup plus étendu, avec je le répète un fédérateur. »

Remarquons que l’impact de cette déclaration a été tel que les ministres européistes (MRP) du gouvernement Pompidou ont démissionné sur le champ, ainsi laissant le général de Gaulle sans majorité dans l’Assemblée nationale.

Dans un entretien privé avec Alain Peyrefitte – l’un de ses plus proches collaborateurs qui avait participé à la négociations des traités de Rome créant les Communautés européennes – Charles de Gaulle a confirmé explicitement son avertissement :

« Vous savez ce que ça veut dire, la supranationalité ? La domination des Américains. L’Europe supranationale, c’est l’Europe sous commandement américain. »

Source : Alain Peyrefitte, C’était de Gaulle, Fayard,  Paris 1997, tome 2, p. 217.

Plus tard, au conseil des ministres le 19 juin 1963, Charles de Gaulle a ainsi résumé le but et la mécanique de la construction européenne et de l’OTAN :

« Le tout, pour que les États-Unis puissent mieux gouverner  l’Europe. Dans ce cas, l’Europe disparaît, la France est abolie. Ceux  qui ont renoncé à la France depuis longtemps, cherchent une situation  qui noie la France dans des systèmes politiques où la France  n’existerait pas.

C’est pourquoi ils sont ivres de l’ONU, de l’OTAN, de « l’intégration européenne ». Ils se ruent pour faire entrer la  Grande-Bretagne, alors qu’ils savent qu’il n’y aura pas d’intégration si  l’Angleterre est dans l’Europe. Ça leur est égal. Leur instinct est que  la France disparaisse.

– Ibid., p. 229-230.

Ce que le général de Gaulle a dit a plus récemment été prouvé par des documents rendus publiques depuis 2000 par le gouvernement américain. Le journaliste célèbre britannique Ambrose Evans-Pritchard (qui travaille pour le quotidien sérieux britannique The Daily Telegraph) les a analysés pour ses lecteurs et a confirmé ce que nous avait revelé en 1962 le général de Gaulle : l’Union européenne a toujours été un projet américain, pas européen.

En effet, dans ces documents – accessibles aujourd’hui par tout le monde des les archives du gouvernement américain – ce dernier admet que c’est lui qui a créé la soi-disante « construction européenne » et le mouvement politique qui l’anime.

Au lieu d’une stratégie de « divise et gère » (divide et impera), les USA ont décidé de fondre ensemble les pays ouest-européens (puis, apres la chute de l’empire soviétique, également les pays de l’est européen) dans une construction supranationale contrôlée par eux et gerée par des politiciens et des institutions qui se mettent à la botte des Américains : Angela Merkel, Jean-Claude Juncker, Wolfgang Schauble (qui soutenait l’agression américaine contre l’Irak en 2003), Sarko l’Américain…

Cette stratégie a marché parfaitement jusqu’ici parce que l’Union européenne est aujourd’hui inféodée aux Etats-Unis. Voici quelques preuves exemplaires :

  • L’UE et ses pays membres n’ont fait rien d’efficace pour contrer l’espionnage massif américain contre les pays et institutions européens. Bien au contraire, cet espionnage américain est toléré.
  • L’UE est au point d’ouvrir le marché européen à la concurrence totalement déloyale des USA dans le cadre du traité TAFTA (Trans-Atlantic Free Trade Agreement).
  • L’UE n’avait non plus pris d’action contre les sanctions américains contre l’Iran lorsque celles-ci étaient en vigueur. Ces sanctions  – illégales dans le cadre du droit international – prétendaient de dicter aux sociétés européennes (p. e. dans l’industrie automobile) les règles de commerce – ou de refus de commerce – avec l’Iran. En raison de ces sanctions, les compagnies automobiles européennes avaient dû cesser de vendre des voitures en Iran. “Le président Obama a donné l’ordre de cesser l’activité en Iran.” Cette “ordre” illégal du président Obama a coûté cher à l’industrie automobile française, mais l’UE n’a rien fait pour contrer ce régime illégal de sanctions américain – qui était en vigueur jusqu’au janvier 2016, c’est-à-dire l’entrée en vigueur de l’accord de Vienne sur le nucléaire iranien.
  • L’UE n’a non plus fait rien contre les sanctions injustes imposées récemment par les USA contre des banques françaises, notamment BNP Paribas.
  • L’UE vient d’abolir l’exigence des visas pour les citoyens turcs et a accélére le processus de l’admission de la Turquie dans les rangs de l’Union – un objectif stratégique clé des Américains – lorsque la Turquie est une démocratie répressive et néo-islamique et lorsqu’elle soutient sécrètement l’Etat islamique.
  • Sous la pression des USA, la France a dû spolier des pièces importants de son patrimoine – notamment la section d’énergie d’Alstom – aux sociétés américaines.
  • L’UE a aussi abouti à la dominance culturelle et linguistique américaine en Europe. Une grande majorité des documents internes de l’UE sont originellement rédigés en anglais, pas en français ou en allemand, et la grande majorité de nouvelles chansons des artistes européens sont aujourd’hui rédigées et chantées en anglais et pas dans leur langue maternelle. Nous descendons dans l’abîme de la sous-culture vulgaire américaine.
  • La langue française devient une langue de moins en moins populaire, lorsque les autres langues européennes deviennent des langues rares en France… au grand profit de l’anglais, bien sûr. Tous les jeunes Européens apprennent ce dernier mais peu d’eux apprennent également le français. En effet, l’enseignement du français est en chute libre dans le Vieux Continent… et en forte croissance dans tous les autres continents du monde.
  • Sous la pression des USA et de leurs pantins à Bruxelles, la France a aussi dû voter la loi Fioraso qui autorise l’utilisation de la langue anglaise, au lieu du français, pour les cours et la soutenance des thèses aux universités françaises.
  • L’UE est maintenant en train d’imposer du libéralisme économique à l’américaine à la France contre le gré de son propre peuple.
  • Depuis l’introduction de l’Euro, la competitivité de l’économie française et le pouvoir d’achat des Français ont souffert et la proportion des reserves de devise mondiales qui est dénominée en dollars américains a crû. Affaiblie légèrement par la crise financière mondiale, elle a retabli sa préeminence. Actuellement, 87% de reserves de devises mondiales sont dénominées en dollars. En revanche, part de l’Euro a diminué depuis 2009 à 23%. Comme l’a observé Jeffrey Frankel, le statut de dollar n’est guère menacé par l’Euro. En effet, celui-ci est aujourd’hui moins utilisé comme la monnaie de devises que les monnaies européennes nationales (notamment la Deutsche Mark) qu’il a remplacées. (Cf. le graphe ci-dessous.)
  • Enfin, il n’est pas par hasard que tous les politiciens européistes sont également les atlanticistes les plus farouches, lorsque les euroscéptiques sont également des critiques fierces du comportement des USA. Il n’est pas non plus par hasard que les USA ont toujours soutenu le processus d’intégration europénne et l’appartenance du Royaume-Uni à l’UE.

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Comme le démontre ce graphe, la position du dollar comme la monnaie de réserve préférée du monde n’a guère été menacé par l’Euro. Ayant légèrement augmenté lors de la guerre en Iran et au début de la crise mondiale, elle a diminué depuis lors. Sa part est maintenant moindre que celle des monnaies nationales européennes dans les années 1990. Photo crédit : Wikimedia Commons.

On nous ment souvent que l’UE est un “multiplicateur” de l’influence mondiale de la France ou encore qu’elle est la seule force européenne qui peut efficacement contrer les USA. Mais en réalité, l’UE ne peut aucunement contrer l’hégémonie américaine ou accroître le rayonnement mondial de la France tout simplement parce que elle est – et a toujours été – une construction conçue et contrôlée par les USA, tout comme nous l’a réveillé il y a 54 ans le général de Gaulle et comme vient de le confirmer M. Evans-Pritchard.

Qui plus est, comme nous avons observé au fil des 25-30 dernières années, plus étroite devient l’intégration européenne, plus s’effondre l’influence de la France – en Europe et dans le monde entier.

D’ailleurs, demandons-nous : si l’UE est vraiment une force qui puisse s’opposer aux USA et multiplier l’influence française dans le monde, pourquoi les USA ont-ils toujours soutenu la construction européenne, son élargissement, et l’appartenance du Royaume-Uni à celle-ci ? Pourquoi le président Obama, le sécretaire d’Etat américain John Kerry, et plusieurs anciens sécretaires à la défense, sécretaires de l’Etat, et chefs de renseignement américains ont appelé le Royaume-Uni à rester dans l’UE ? Pourquoi cinq anciens sécretaires généraux de l’OTAN ont fait le même appel ? Et pourquoi tous les politiciens européistes sont – et ont toujours été également les atlanticistes les plus farouches, lorsque les euroscéptiques sont aussi parmi les critiques les plus durs de la politique étrangère et militaire des USA ?

Parce que les prétensions des européistes que l’UE peut servir de contrepoids aux USA est un mensonge éhonté.

Conclusions

S’il avait toujours veçu et avait toujours été au pouvoir, le général de Gaulle aurait immédiatement été accusé d’ « anti-américanisme primaire » par les Léa Salamé de ce monde.

Or, le journaliste célèbre britannique Ambrose Evans-Pritchard – qui est plutôt sympathique aux USA – vient de confirmer l’analyse de Charles de Gaulle, comme le soutiennent des documents déclassifiées du gouvernement américain lui-même : la construction européenne a toujours été un projet américain. Elle constitue, en effet, des griffes dans lesquelles les USA souhaitent etouffer la France et les autres pays européens pour les assujettir.

En conséquence, au lieu de servir de “contrepoids” aux USA et freiner leur puissance et arrogance, elle a servi d’outil pour étendre leur domination sur l’Europe, jusqu’aux portes de la Russie. Et maintenant cet outil d’influence américaine qui est l’UE, est au point d’ouvrir les portes du marché européen à la concurrence totalement déloyale des USA.

Force est donc de constater que les européistes ont menti – comme toujours.

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La France a perdu son importance parce qu’elle s’est assujettie à Berlin et Bruxelles


La semaine dernière, le président américain Barack Obama a visité le Vieux Continent. Il a rendu une visite à Londres et à Berlin, mais pas à Paris. Il a eu une réunion avec David Cameron et Angela Merkel, mais pas avec François Hollande.

Quelques jours auparavant, la chancelière Merkel avait négocié un accord avec la Turquie sur l’abolition des visas pour les Turcs et l’adhésion plus rapide de la Turquie à l’UE contre l’accueil des vagues réfugiés syriens par ce pays. Cette décision a été prise sans aucun regard pour l’avis de la France.

Beaucoup de Français ont été étonnés par tout cela. En particulier, beaucoup de politiciens de la droite le déplorent. Ils nous avertissement que c’est un nouveau signe du “grand déclassement de la France dans le concert des nations”.

Mais ce n’est guère surprenant, parce que c’est une conséquence directe et inéluctable de l’alignement complet de la France sur, et son assujettisement total envers, l’Allemagne et Bruxelles – une politique menée par Nicolas Sarkozy et son gouvernement UMP-NC et continue par François Hollande.

Ce sont les mêmes politiciens de la droite europeiste et atlantiste française – et notamment M. Sarkozy – qui en sont responsables parce que ce sont eux qui ont assujetti la France envers Berlin et Bruxelles.

Et malheureusement, l’Allemagne, économiquement forte et sure d’elle-même, cherche de nouveau à dominer l’Europe occidentale, comme elle l’avait fait en 1914 et 1940. Ses méthodes ont changé, mais pas ses buts.

Ces politiciens europeistes prétendent que la France est ignorée tout simplement parce que “aujourd’hui l’Allemagne est seule car la France n’est pas capable de répondre présente” et que “il était inimaginable, jusqu’à aujourd’hui, que l’Allemagne puisse faire une telle démarche sans la France tant la France et l’Allemagne fonctionnaient toujours ensemble“.

Mais comme d’habitude, ils mentent. L’Allemagne est seule – et décide toute seule pour l’Europe – parce qu’elle cherche à dominer toute l’Unin europénne et lesdits politiciens de “droite” europeiste française, dont au premier rang MM. Sarkozy et Fillon, ont complètement assujetti la France envers Berlin et Bruxelles

En 2007, ils ont négocié, signé et fait voter au Parlement le soi-disant Traite de Lisbonne (c’est-à-dire, la Constitution européenne sous un autre nom) qui a assujetti toute l’UE à l’Allemagne. Cette dernière a gagne en puissance de vote aux conseils de l’Union, lorsque tous les autres pays ont perdu leur puissance de voix. La France et la Grande Bretagne ont concrètement perdu 30% de poids de voix ; les autres pays-membre (sauf l’Allemagne) en ont également perdu beaucoup.

Ce qui a de facto donné les rênes de l’UE a l’Allemagne – plus spécifiquement, a la seule Allemagne.

Qui plus est, sur question après question, affaire après affaire, les présidents Sarkozy et Hollande ont tout simplement aligné la France sur l’Allemagne en abandonnant les intérêts nationaux de la France dans un vain espoir de construire un “couple franco-allemand”. Que ce soit le dossier nucléaire iranien, le budget européen, la Turquie, les réfugiés syriens, l’OTAN, le traité de libre-échange transatlantique ou l’espionnage de la NSA américaine sur les gouvernements européens, Berlin est aligné sur Washington, et les présidents Sarkozy et Hollande ont complètement aligné la France sur Berlin.

Depuis les années 1960, tous les présidents français ont en vain espéré que la France pourrait former un “couple” avec la patrie de Goethe. Les présidents Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy et Hollande esperaient qu’une politique d’alignement complet sur Berlin allait permettre d’y parvenir. Mais ils ont eu tort : l’alignement sur un autre pays conduit toujours à l’inféodation du nôtre, pas à une augmentation de son influence.

Depuis les années 1960, tous les présidents français ont rêvé d’un “couple” franco-allemand qui dirigerait ensemble l’Europe. Depuis l’augmentation massive de la puissance de la patrie de Goethe suite à sa réunification (Wiedervereinigung Deutschlands, 1990), les politiciens français ont espéré que cette première partage le pouvoir en Europe avec la France.

Mais cet espoir est complètement vain : l’Allemagne n’a pas la moindre intention de partager sa dominance exclusive sur l’Europe occidentale et centrale avec quel autre pays que ce soit, et particulièrement pas avec la France. (Et vraiment, quel pays qui domine telle ou telle region du monde partagerait sa domination avec un autre ? Aucun. L’histoire n’a connu aucun tel cas.)

C’est ce que l’Allemagne a voulu démontrer – et, en effet, a démontré – en décidant les choses les plus importants pour l’UE toute seule.

En alignant la France completement sur l’Allemagne dans le vain espoir de créer un “couple franco-allemand”, les politiciens de l’UMPS le lui ont complètement inféodée. Voila pourquoi la France a perdu tant d’importance, pourquoi Berlin et Washington lui imposent une politique nocive à ses intérêts vitaux, et pourquoi Barack Obama n’a pas visité la France lors de son voyage récent.

Malheureusement, les politiciens de l’UMPS, à la seule exception de Pierre Lellouche, n’ont (au moins pour le moment) RIEN appris de ces échecs, au grand contraire de Charles de Gaulle. (Par contre, le chroniqueur Eric Zemmour vient de publier un superbe article sur ce sujet dans Le Figaro.)

Il reste à esperer qu’un jour la France ait un president qui cassera cet engrenage fatal europeiste, lui redonnera sa souveraineté et menera une politique de grandeur, tout comme l’a fait Charles de Gaulle pendant 10 ans.

http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2016/04/29/31002-20160429ARTFIG00058-eric-zemmour-encore-et-toujours-l-axe-germano-americain.php

La critique de N. Sarkozy envers Barack Obama : qui a raison ?


Suite à une interview que le président américain Barack Obama a accordé à Jeffrey Goldberg du magazine Atlantic, dans laquelle M. Obama a critiqué Nicolas Sarkozy et David Cameron pour avoir supposement lâché la Libye à son sort après la chute de Qaddafi, M. Sarkozy a répondu avec sa propre critique.

Lors de l’interview avec M. Goldberg, M. Obama a accusé M. Sarkozy d’avoir voulu « claironner ses succès dans la campagne aérienne alors que nos avions [des avions americains – ZM] détruit toutes les défenses anti-aériennes. »

Dans un entretien diffusé le 19 mars par la chaîne iTÉLÉ, M. Sarkozy a répondu ainsi :

« Je ne veux pas polémiquer avec M. Obama, dont chacun sait que l’action n’est pas son fort. (…) Les avions français sont rentrés les premiers dans le ciel libyen. (…) Au bout de huit jours, M. Obama a décidé de retirer l’armée américaine et a conceptualisé cette fameuse théorie du ‘leading from behind’, le leadership de l’arrière. (…) Vous savez, le leadership par l’arrière, ça n’existe pas. On est leader ou on n’est pas leader, et quand on est leader, on conduit une opération. »

M. Sarkozy a aussi taclé le président Obama sur le dossier syrien en le critiquant pour sa decision de ne pas frapper Bachar el-Assad suite a l’utilisation des armes chimiques contre des civils par ce dernier (ce qui fut une grave crime de guerre).

« M. Obama avait dit ‘À la minute où Bachar al-Assad emploie des armes chimiques nous interviendrons’. Bachar el-Assad a employé des armes chimiques, ils ne sont pas intervenus. Quand on fixe des limites, qu’elles sont franchies et qu’on ne fait rien après, ce n’est pas bon signe. »

Alors, qui a raison et qui a tort ?

Sur le dossier syrien, c’est M. Sarkozy. Comme il a constaté, l’action d’est pas un fort de Barack Obama. Comme d’habitude, le président américain a dit une chose et fait quelquechose complètement d’autre. Et en permettant au régime d’Assad de rester au pouvoir, il lui a permis d’exterminer davantage de Syriens… et de créer ainsi beaucoup davantage de recrues pour l’Etat Islamique.

M. Sarkozy a également raison que ce qu’essaie de faire en politique étrangère l’administration Obama – le leading from behind – est tout simplement impossible. Soit l’on mène des autres – dans quel cas on est le leader – soit on se cache derrière des autres, dans quel cas on n’est pas le dirigeant du groupe.

Obama est tout simplement un président lâche qui n’ose pas de faire suivir ses paroles et ses promesses par ses actes.

Mais n’oublions pas non plus que l’action n’est pas le fort de M. Sarkozy non plus. Celui-ci a violé beaucoup de ses promesses électorales de 2007 et au debut de 2008 a renoncé à ses projets de réformes importantes de la France, notamment de l’économie. En conséquence, l’économie française avait été profondement frappée par la crise mondiale de 2008, des millions de Français sont tombés au chomage ou en pauvreté, et M. Sarkozy lui-même a été licencié par les électeurs.

Enfin et surtout, M. Obama a raison en ce qui concerne la conduite de l’operation syrienne elle-même. C’étaient en effet des avions américains – pas français ou britanniques – qui ont détruit les défenses anti-aériennes de Qaddafi et qui ont détruit la grande plupart des cibles en Libye. La contribution française était malheureusement très minoritaire, grace en bonne partie aux coupes budgetaires décidées par M. Sarkozy et ses prédecesseurs. L’armée française ne possédait pas, et toujours ne possède pas, assez d’avions de combat, de ravitaillement et de renseignement, ni de missiles et bombes de précision. Souvenons-nous des paroles critiques du ministre de la Défense américain de l’époque, M. Robert Gates, le 10 juin 2011 :

« To run the air campaign, the NATO air operations center in Italy required a major augmentation of targeting specialists, mainly from the U.S., to do the job – a “just in time” infusion of personnel that may not always be available in future contingencies.  We have the spectacle of an air operations center designed to handle more than 300 sorties a day struggling to launch about 150.  Furthermore, the mightiest military alliance in history is only 11 weeks into an operation against a poorly armed regime in a sparsely populated country – yet many allies are beginning to run short of munitions, requiring the U.S., once more, to make up the difference. »

Traduction :

« Afin de mener la campagne aérienne, le centre d’opérations aériennes otanien en Italie avait besoin d’une infusion important des spécialistes de ciblage, principalement americains, pour faire le boulot – une infusion des effectifs “au dernier moment” qui pourrait ne pas être possible dans l’avenir. Nous avons le spectacle d’un centre d’opérations aériennes intendu de conduire plus de 300 vols par jour qui peine à en conduire env. 150. Qui plus est, l’alliance militaire la plus puissante en histoire conduit, depuis seulement 11 semaines, une opération contre un régime mal armé dans un pays peu peuplé – or, beaucoup d’allies ont presque épuisé leurs stocks d’ammunitions, ce qui a exigé encore une fois aux USA d’y compenser. »

Or, au lieu d’ecouter les sages conseils de M. Gates, M. Sarkozy les a immédiatement réjetés.

 

Pourtant, il vaut mieux que M. Sarkozy et toute la classe politique française prennent les conseils de M. Gates à coeur. Moi, je l’ai fait et j’ai développé une liste des propositions qui feront l’armée française capable de conduire, à elle seule, des opérations militaires d’une envergure sérieuse n’importe où au monde. Cette liste des propositions est disponible ici.

Obama’s defense policies: bad for the military, bad for Ohio


Previous articles on this website have focused on the Navy, and in particular, that Service’s decline and its implications for Virginia and Florida. I have also explained why Mitt Romney is right that the Navy needs more ships, and why Barack Obama was wrong to dismiss the Navy’s needs and to compare its warships to horses and bayonets, as if the former were relics of a bygone era. Today I will explain why President Obama’s decisions are harmful for the Army as well – and bad for the state of Ohio.

The Buckeye State’s importance needs no explanation. It has 18 EC votes and thus holds the key to the White House. With 38 states firmly entrenching behind party lines, with few swing states in play, Ohio alone can elect the next President of the United States. If Ohio voters make an informed decision, I’m sure they will make the right decision. And this article is designed to help them make an informed one.

Barack Obama came into office explicitly promising deep defense cuts to his liberal supporters. And he has delivered. Now he plans to make even further defense cuts, which, even in the absence of sequestration, would include closing the Lima Tank Plant – the only facility in the entire United States today capable of producing tanks. This will mean that:

  • Its workers will be laid off and will have to find new jobs;
  • No more Abrams tanks will be produced or modified; and
  • The Tank Plant will be closed at a fiscal cost of over $300 mn, only to reopen it in 2017 (to produce Ground Combat Vehicles) at an even greater cost of $1.3 bn, a total of $1.6 bn – more than what it would cost to keep the Tank Plant open through 2017, when GCVs are supposed to go into production.

His administration claims that this decision will produce savings, but as Loren Thompson of the Lexington Institute points out, savings will materialize only in the short term, in FY2013 and FY2014. In the long term, if you count the cost of reopening the Tank Plant in 2017 and of retraining workers (who will have to find other jobs in the meantime, for a full four years), the Obama administration’s decision will actually cost taxpayers more than what it would cost to keep the tank plant open – and it will cost the Plant’s employees their jobs. They’ll have to find work elsewhere for 4 years.

If they’re laid off and do find new jobs, they’re unlikely to return to the tank/GCV-building business, so the loss of the skilled workforce could be permanent.

Barack Obama’s policies are harming the military in other ways – if indirectly. For example, he’s been leading a crusade against coal as a source of energy to appease his radical environmentalist supporters (who are a large source of campaign cash for him; he killed the Keystone Pipeline for the same reason, by the way). He wants to penalize coal and the electric plants that utilize it financially, through government policies (e.g. taxes), so that coal-fired electric plants will “bankrupt” (his word, not mine). He has OPENLY stated he wants to bankrupt the owners of these electric plants.

http://www.youtube.com/watch?v=0TGUJD8ReRk

And if they go bankrupt, so will the coal mines that provide them with coal, and their miners.

Yet coal is the cheapest and most abundant source of energy in the US by far (the US has enough coal for 250 years). For that reason, it’s important not only for energy security (and thus for America’s overall national security) and for Ohio and the nation’s families struggling with utility bills, but also, potentially, for the military. Coal can be converted into liquid fuels – including both ground vehicle and jet fuel – at a low cost through the Fischer-Tropsch method (invented in the 1920s by two German scientists wishing to utilize Germany’s huge coal reserves).

Coal can thus be turned, at minimum cost, for the military’s fuel-thirsty vehicles as well as for military aircraft – at a much lower cost than the hyper-expensive “green” jet fuels that Obama and his incompetent Navy Secretary Ray Mabus have been touting (which cost $24/gallon).

Coal can, of course, also be turned into regular gasoline, and thus power the cars of ordinary Americans. If the Fischer-Tropsch process were to be utilized on a mass scale, liquified coal fuel could replace oil and bring gasoline prices down significantly. Ohioans don’t have to settle for $4/gallon gas.

And America would finally become energy independent, no longer reliant on oil supplies from unstable Middle Eastern countries and on supplies travelling through a Strait of Hormuz that the Iranians could close anytime. (Did I hear someone say, “We need a stronger Navy!”)

Ohio thus has crucial national security assets – the only tank plant in the country and huge reserves of coal that could be used to power military and civilian vehicles alike – and 18 Electoral College votes. I hope the good people of Ohio make the right decision this November 6th.

Folks, please send this blogpost to everyone you know, including every Ohioan you know.

Rebuttal of Obama’s blatant debate lies


During the third presidential debate, Barack Obama stated a lot of blatant lies to cover up his sordid foreign policy record. Here’s a rebuttal of some of them:

1) He claims that ship numbers don’t matter because today’s ships are more capable and because the Navy has carriers and submarines today. But during the Reagan years (when the Navy was more than twice as big as it is today), the USN had far more carriers and submarines than today, and the Pacific Fleet alone was larger than the USN is today. Even during the Clinton years the Navy had more ships than today.

Furthermore, and most importantly, ship numbers matter a great deal, because a single ship, no matter how capable, can only be in one place at any given time. Yet, today’s Navy only has 284 ships, not even close to enough to meet even today’s requirements: the Navy today can meet only 59% of Combatant Commanders’s needs for ships and only 61% of their needs for submarines.

And earlier this year, when CENTCOM commander Gen. James Mattis requested a third carrier group to be deployed to the Gulf, he was refused, because all other available carriers were needed in the Pacific.

Moreover, as two independent studies – one by the bipartisan QDR Independent Review Panel and another one by the CNAS – have found – the Navy needs 346 ships to execute all of its missions, not the meagre 284 it has today.

Furthermore, under Obama’s own plans, even if sequestration does not proceed, the USN’s cruiser, destroyer, and submarine fleets will decline precipitously below today’s already-inadequate levels, as documented by Ronald O’Rourke of the Congressional Research Service. Moreover, comparing ships to “bayonets and horses” and thus implying that warships are relics of the past is not just wrong, it’s demeaning for the Navy. So Mitt Romney is right: the Navy DOES need a lot more ships than it has today.

2) He claims that when he sits down with the Joint Chiefs, he gives them what is needed to protect America. This is utterly false. Obama has only weakened the military, and significantly so. He has cut the defense budget significantly, killed over 50 crucial weapon programs, and used the defense budget as a piggybank for his domestic pet projects. In 2009, Obama ordered the DOD to kill over 30 crucial weapon programs, including the F-22, the Zumwalt class, the AC-X, the CSAR helicopter, the MKV, the KEI, and many others. In 2010, he signed, and rammed through a lame-duck Senate, the unequal New START treaty, which obligates only the US (not Russia) to cut its nuclear arsenal deeply. In January 2011, his administration announced another $178 bn in defense budget cuts and “efficiencies”.

And on April 13th, 2011, he demanded another $400 bn in defense budget cuts without even telling his own Defense Secretary or the Joint Chiefs.

In the summer of 2011, in the debt ceiling deal negotiations, he demanded massive defense budget cuts and got them – in the form of first tier BCA-mandated defense budget cuts ($487 bn) and a $600 bn sequester (which was HIS idea, not House Republicans’, contrary to his blatant debate lie, as confirmed by Bob Woodward’s newest book).

And now, Obama threatens to veto any attempt to cance sequestration, and to let it proceed, unless Congress agrees to his demands of massive tax hikes. In other words, he’s holding the US military hostage to his tax hikes agenda. (http://www.youtube.com/watch?v=GIixemuEe1s)

The fact is that Obama couldn’t care less about the military’s needs. He cares only about gutting America’s defense and finding the money for his unconstitutional domestic pet projects.

3) Obama claims that Romney would take America’s foreign policy back to the 1980s because Romney called Russia “America’s #1 geopolitical foe.” But Romney does not advocate a return to the Cold War. He advocates a more realistic, sober policy towards Russia, instead of the craven appeasement of the Kremlin that Obama has pursued for the last 3.5 years (the utterly failed “reset” policy).

Russia has repayed this craven appeasement with bomber exercises off the coasts of Alaska and California (whereby the Russians said they were “practicing attacking the enemy”, i.e. the US) without prior notification as required by the New START treaty, providing continued diplomatic protection to the regimes of Syria, Venezuela, Iran, North Korea, and Belarus (and providing the first two with modern weapons), threatening to use nuclear weapons and ballistic missiles against America and its allies, increased espionage, and an arms race against the US, driven by Putin’s hostility towards America as well as his desire to restore Russia’s superpower status. And with booming oil revenue, he has more than enough money to do that.

Russia has also harassed America’s ambassador to that country, expelled USAID from its soil, and withdrawn from the Cooperative Threat Reduction Program, thus showing further its hostility towards the US.

Russia is no friend of the US. It’s a foe.

Romney’s plan is to treat Russia according to its ACTIONS, not according to Obama’s naive, childish dreams about “reset” and friendship with a KGB-thug-led Russia which sees itself as America’s enemy and practices attacks on the US. He will not start a new Cold War with Russia, but he will not cave in (or pledge any “flexibility”) to Russia either. For the first time ever, Putin will have to deal with a tough US president, not three successive appeasers (Clinton, Bush, and Obama).

4) Obama claims that Romney wants to add $2 trillion to the defense budget over the next 10 years. This is also patently false, as I have already documented here. To wit:

First, some simple math. Adding $2 trillion to defense over the next decade means adding $200 bn every year on average. If, in one year, the increase is smaller than the $200 bn average, increases in later years would have to be higher.

Spending $8.3 trillion on defense over the next decade would mean spending $830 bn every year, on average, on defense.

Mitt Romney does not propose anything even close to that. His proposals are far more modest, and very modest by historical standards.

Let’s start with the size of today’s (FY2012) base defense budget. It amounts to $531 bn, i.e. 3.47% of America’s GDP (which is $15.29 trillion) and less than 15% of the total federal budget. Obama’s proposed FY2013 base defense budget amounts to $525 bn, i.e. 3.43% of GDP.

(The Overseas Contingency Operations budget, i.e. the war costs, are planned to be $88.5 bn in FY2013, FY2014, and FY2015 before the US withdraws from Afghanistan, but they’re separate from the base defense budget; in any case, Mitt Romney’s pledge, and his detractors’ false claims, pertain to the base defense budget, so we’ll look only at that one for the purposes of this analysis.)

A 3.47% of GDP base defense budget means that, excluding the late 1990s, America is now devoting less (as a percentage of GDP) of its own wealth to its national defense than at any time since FY1941.

Mitt Romney’s plans

As stated above, Gov. Romney proposes to raise the base defense budget to 4% of GDP.* As stated above, America’s GDP is currently $15.29 trillion, so 4% of it would amount to $611.6 bn, or just $86.6 above what Obama plans for FY2013.

How the base defense budget would grow thereafter would be determined by how fast the US economy would grow, since Gov. Romney pledges to peg the defense budget to the economy’s size. If the economy doesn’t grow, neither will the defense budget; if it grows slowly, so will the defense budget.

Even if it grows at a fast pace like 4% per year, the defense budget would, as a simple mathematical consequence, also grow only by 4% per year under Romney’s plan.

Let’s assume, for example, that next year, the economy grows by 4%, from $15.29 trillion to $15.9016 trillion. Assuming even such luck with economic growth (i.e. a rapid recovery), the base defense budget, as a 4% fraction of GDP, would still amount only to $636.064 bn in FY2014. But that’s totally dependent on the economy growing rapidly. Even then, under such optimistic economic growth assumptions, the FY2014 base defense budget would still be only  $103 bn per year higher than Obama’s plan for FY2014 (which is 533.6 bn, see Figure 1-3 on page 1-3 of this DOD document).

And remember, they claimed Romney wants to increase base defense spending by $200 bn on average! Which only shows how badly wrong they are.

But let’s assume optimistically that within the next five years, by 2017, the economy grows to $17 trillion (a highly unlikely scenario). Even if that happens, that would still leave defense spending, as a 4% of GDP item, at $680 bn in FY2017 or FY2018. By comparison, Obama plans to spend $567.3 bn in FY2017 on defense. (See this DOD document, page 1-3, Figure 1-3.) The difference is $113 bn, far short of the $200 bn difference the Obama camp and its liberal allies claim.

Romney should pound Obama on sequestration and previous defense cuts


When Barack Obama visited Virginia on his propaganda tour this week, Mitt Romney and other Republicans rightly pounded Obama for his massive defense cuts, including sequestration. However, they did not appear to do so effectively enough, because Obama retains a lead over Romney in Virginia.

Yet, it will hit the military, the defense industry, and the entire Nation hard on January 2nd, 2013, if it is not cancelled. Over 103 bn dollars will be cut out of the base defense budget if it isn’t. The consequences for Virginia would be, inter alia, the following:

1) Every shipbuilding program would have to be cut deeply by the same percentage. And, as Secretary Panetta says, since you can’t buy 3/4s of a ship, that means no warships could be bought at all.

2) At least one, and perhaps more than one, carrier group would have to be eliminated.

3) The Virginia-based Northrop Grumman can forget about the opportunity to build a next-generation long-range-bomber for the Air Force.

4) The Navy can forget about adding the Virginia Payload Module to its submarines or modifying any further cruisers or DDGs with BMD capability. In fact, the Navy would have to be cut to below 230 ships – thus becoming smaller than the Russian Navy – down from today’s already-inadequate fleet of 285 ships. No prizes for guessing where most of these decommisioned ships would have to come from – NS Norfolk, VA, the Navy’s largest base.

5) At least one CAW, probably two, would have to be eliminated. Again, no prizes for guessing where that CAW would come from – most likely NAS Oceana, VA.

6) Hundreds of thousands of troops, including thousands of those based in Virginia, would have to be laid off immediately.

7) Massive layoffs would occur in the US defense industry, with up to 1 million jobs on the line. Virginia would be hit harder than any other state except California.

And that’s just for starters, and just the consequences for Virginia.

Barack Obama and his propaganda team falsely claim that these cuts are part of some sacred agreement that Republicans agreed to, and that they’ve not presented any serious solution to sequestration.

But that’s not true. Republicans HAVE presented serious solutions: the Sequester Reconciliation Act (authored by Rep. Paul Ryan and passed by the House), the Ryan Budget Plan (also passed by the House), and the Down Payment to Protect National Security Act (H.R. 3662, which would replace only 1 out of every 3 retiring government workers).

Yet, Obama has threatened to veto both Acts (he can’t veto a budget resolution) and any other legislation that does not raise taxes on the most productive Americans (those who earn more than 250,000 dollars a year), even though his own SECDEF says that sequestration would be an utter disaster.

It is also not true that Republicans created this problem. Obama demanded massive defense cuts – on top of all the cuts Secretary Gates had administered and scheduled before April 2011 – long before the need to raise the debt ceiling even arose. He demanded them in a GWU speech on April 13th, 2011. Then, in negotiations on the debt ceiling deal and the spending cuts that accompanied it, it was Obama and his Congressional Democrat chums who demanded deep defense cuts as a part of any deal, with Obama saying he wanted to deeply cut defense to protect welfare programs. The eventual deal contained 487 bn in immediate defense budget cuts and a sequester threatening to cut another 550 bn out of defense, starting in FY2013, if the Super Committee could not agree to any savings (which it couldn’t, so now the sequester has kicked in). Both of these tranches of defense cuts were included at the Democrats’ and Obama’s insistence.

The sequester itself was created by them specifically to force Republicans to choose between massive defense cuts and massive tax hikes, because Obama and the Dems know that Republicans hate both. It was a purely partisan tool to start with.

And yet, Obama, along with the Democrat-controlled, do-nothing-Senate, still uses the sequester as a political tool to extract massive tax hikes from Republicans. He continues to threaten to veto any legislation that does not raise taxes on the most productive Americans.

Republicans, including Mitt Romney, need to call Obama out on this in stronger words than those used so far.

To hold the US military, national security, and industrial base at risk for the sake of a political agenda (of raising taxes) is the most despicable thing a President can do. It completely disqualifies Obama from being President and even dog catcher. By doing so, Obama has proven that not only is he unfit to be President, he’s unfit to be a toilet cleaner.

Romney needs to wage a no-holds-barred offensive against Obama for that reason – in Virginia and beyond.

http://www.mittromney.com/blogs/mitts-view/2012/07/open-letter-president-obama-ahead-virginia-visit

Rebuttal of John Pickerill’s praise of Ron Paul


The leftist libertarian loon John Pickerill, who falsely claims to be a conservative, has endorsed Ron Paul and claims that Paul would be impossible for Obama to defeat, while nominating Romney somehow guarantees Obama a second term. He’s completely wrong, of course, but the most laughable part of his screed is the one in which he claims that Ron Paul supports a strong defense:

“Lastly, Ron Paul believes national defense is the single most important responsibility the Constitution entrusts to the federal government.”

That is a blatant lie, but then again, blatant lies are the only things one can expect from John Pickerill and other leftist libertarians.

The truth is that Ron Paul could not care less about defense. He stridently opposes a strong defense and does not believe that defense is the federal government’s (or anyone else’s) responsibility at all. He has always supported, and continues to support, deep defense cuts which would GUT the US military. In 2010, he cosponsored deep cuts to personnel numbers, the force structure (i.e. the size of the US military), modernization programs, O&M funds, and the nuclear arsenal together with his fellow strident liberals Barney Frank and Ron Wyden. Today, he supports the sequestration of defense spending (which would totally gut the military, see here: ) and cuts BEYOND sequestration. He even denies that sequestration would result in any defense spending cuts at all and claims it would produce only reductions in defense spending growth, even though this is a blatant lie, as proven, for example, here:

https://zbigniewmazurak.wordpress.com/2012/04/01/refuting-the-cogcs-lies-about-defense-spending/

Ron Paul supports deep cuts even to defense programs that protect ONLY the US. As an example, he has repeatedly voted to cut the Ground Based Interceptor program by $100 mn. The GBI, also known as the Ground Based Midcourse Defense System, is a missile defense system consisting of 30 interceptors based in AK and CA. It protects ONLY the United States and no other country (except Canada, which is contigous to the US). Its sole purpose is to defend the US homeland. Yet, Paul opposes even THIS program and has repeatedly voted to cut it.

@To quote Ronald Reagan, “Ron Paul is one of the outstanding leaders fighting for a stronger national defense. As a former Air Force officer, he knows well the needs of our armed forces, and he always puts them first. We need to keep him fighting for our country.””

One woefully out-of-date quote from Ronald Reagan (uttered before Reagan really knew Paul) from 1976 proves NOTHING. Ron Paul later showed his real face and proved himself to be a strident liberal, a total nonconservative, and a traitor to the GOP who called Reagan a totally failed President and resigned from the GOP because of him. (But in 1996, this saboteur came back crawling to the GOP.)

“Ron Paul will make sure our military spending is only for actual national security.”

It is ALREADY used only for actual national security. Hint: fighting terrorists in Afghanistan is CLOSELY related to America’s national security, despite Pickerill’s pious denials. And no, weapon programs don’t exist to enrich contractors, they exist to equip the military with the most modern weapons and equipment that America can make, equipment superior to that of America’s enemies, and for that reason, they are needed. If people get thousands of jobs as a result of producing these weapons, so much the better.

“He will keep our troops out of unconstitutional wars that entangle us in failed nation-building missions, so our troops can come home to defend America’s borders instead.”

The Afghan and Iraqi wars were authorized by Congress (by overwhelming, bipartisan margins, I might add). They were Constitutional. Furthermore, while I oppose nationbuilding and peacekeeping missions, bringing all troops back home would be much more expensive than keeping them where they are, or at least keeping some troops in strategic bases overseas.

“He will not pander to defense contracting lobbyists.”

Nor is the current Congress doing so, as evidenced by the passage of the Budget Control Act, which mandates over a trillion dollar in core defense budget cuts (including the sequester). If there are defense lobbyists on Capitol Hill, they are doing a bad job.

“He will protect our taxpayer dollars from being spent on a failed foreign policy of trying to be the policeman of the world.”

The US is not (and should not be) the world’s policeman. Any claims to the contrary are false. Furthermore, while any attempts by the US to be the world’s policeman would result in failure, isolationism, as proposed by Paul and Pickerill, would result in an even bigger failure, and a catastrophic one at that. Just like it failed in the run-up to WW2. Ron Paul’s isolationist “see no evil, hear no evil, if we leave them alone they’ll leave us alone” loony foreign policy is doomed to fail.

Furthermore, Paul would actually have been the EASIEST to beat of all Republican candidates, even easier to beat than Gingrich. That swivel-eyed loon who coddles truthers, Nazis, KKK thugs, 9/11 truthers, racists, and anti-Semites, and is a bone fide 9/11 truther and anti-Semite himself, would be so easy to beat that he would not win a single state against Obama, just like he failed to win a single state when he ran in 1988, 2008, and this time around. Paul is a loser and will never be President. He will be going home to his rocking chair after this election season is over, and not a moment too soon.